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tels moyens ramener à lui un vassal dangereux et qu’il jcraint. I
*)• Concession du 8 mars, par laquelle Ma-hault, dame de Valangin , et Guillaume son fils, accor-dent aux habitans de la Sagne et du Locle la liberté declore leurs héritages. Au bout d’un an, au mois d’oc- !tobre i 4 ° 9 > Conrard non attendu revient subitement. ITôt après son retour, il est informé pour la premièrelois, et du fourbe écrit de Yauthier, et de l’absurde dé- |libération du conseil des bourgeois au profit de Jehande Châlons. Incontinent Conrard se rend à Berne vers 'le juge reconnu par les traités. On trouve que la ma-tière mérite soigneuse attention avant de prononcer.
Le comte revient chez lui, et se met à quatre pour dé-couvrir les auteurs et ressorts de toutes ces menées. Ils’irrite et s’exhale en menaces contre les bourgeois.Ceux-ci s’échauffent à tel point, que les cantons alliéstrouvent nécessaire d’envoyer des députés à Neuchâtel ,au mois de mai 1410. Leur présence arrête le tumulte;toutefois ils ne peuvent parvenir à terminer les brouil-leries. Mais du moins l’acte attribué au comte Louisest reconnu et déclaré faux, et comme tel, mis à néant,sans qu’il y ait encore preuves bastantes contre le vé-ritable et fourbe auteur, alors seulement soupçonné.
(i 4 i 1). Hommage rendu au comte Conrard par Guil-laume d’Arberg, seigneur de Yalangin, son neveu,lequel reçoit de son oncle, en augmentation de fief,toute la partie du Yal-de-Ruz qui est au midi du Seyon,jusqu’à la cime de Chaumont , parlant les villages debénin, Velard et Saules, les deux Savagniers etc. L’acte(*) Cluon. du Chapitre.