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Tome quatrième.
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MÉMOIRES DE NAPOLÉOX.

ticulières ; la population était guerrière, etcontenait un grand nombre d’officiers et desous -officiers qui avaient servi dans l’armée;tandis que les troupes qu’on envoyait contreelle avaient été levées dans les rues de Paris ,commandées par des hommes qui n’étaient pasmilitaires, et qui ne firent que des sottises, cequi insensiblement aguerrit les Vendéens ;enfin les mesures extrêmes adoptées par lecomité de salut public et les jacobins ne lais-sèrent pas à ces peuples de mezzo termine :mourir pour mourir, encore valait-il mieux sedéfendre. On conçoit très bien que si danscette guerre contre le saint-siège, au lieu d’em-ployer des calmants, de remporter des vic-toires , on eût d’abord éprouve des défaites,qu’on eût recouru à des moyens extrêmes etsanguinaires, une Vendée eût pu s’établir dansl’Apennin : la rigueur, le sang , la mort, créentdes enthousiastes, des martyrs, enfantent lesrésolutions courageuses et désespérées.

VIII e OBSERVATION.

i° Le prince Charles, dans la campagne de*797 i voulant couvrir Vienne et Trieste , de-vait réunir toutes ses forces dans le Tyrol, oùil eût trouvé un appui dans les localités et