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Tome quatrième.
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l’Angleterre pour lever des troupes, et accroîtreses moyens de résistance.

C’était cependant un spectacle assez satisfai-sant pour un vrai Français , que celui des chan-gements qui s’étaient opérés en si peu de mois,en janvier et en février 1800. La France sollici-tait la paix, lord Grenville y répondait par untorrent d’injures, se permettant les plus étrangesinsinuations; il désirait que les princes de cetterace de rois... remontassent sur le trône de France .Il exhortait le premier consul à constater pardes preuves la légitimité de son gouvernement ;et aujourd’hui c’était le même lord Grenvillequi sollicitait comme une grâce d’être admis àtraiter avec la république : il proposait mêmed’acheter cette, grâce par des concessions na-vales.

Les négociations pour un armistice navalfurent rompues; les places d’Ulm, de Philips-bourg, d’Ingolstadt , furent livrées par l’empe-reur à la France , pour prix d’une prolongationde trêve de six semaines. Peu de mois après, lapaix de Lunéville sauva la maison d’Autriche ',et rétablit le calme sur le continent. Et enfinpeu après, le ministère signa les préliminairesde Londres , par lesquels l’oligarchie anglaiseconfondue reconnut la république françaisedémocratique, non seulement accrue des pro-