NOTES ET MÉLANGES.
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Suite des observations de Napoléon .
G. Mourad-bey, réfugié dans l’Oasis, ne pos-sédait plus un Seul point dans la vallée ; il n’ypossédait plus un magasin, ni une barque ; iln’avait plus un canon ; il n’était suivi que de sesplus fidèles esclaves. Ibrahim-bey était à Gaza ■‘ivec 45o mamelucks; comment pouvait-il enavoir a,000, puisqu’il n’en a jamais eu que q5o,et qu’il avait fait des pertes dans tous les com-bats de la Syrie ?
Il n’y avait pas, à la fin de septembre, un seulhomme de l’armée du grand-visir en Syrie ; aucontraire, Djezzar-pacha avait retiré ses pro-pres troupes de Gaza pour les concentrer surAcre. Il n’y avait à Gaza que les 4oo mamelucksd’Ibrahim-bey.
H. Le grand-visir n’était point en Syrie , le 26septembre ; il n’était pas même à Damas , pasmême à Alep : il était au-delà du mont Taurus.
I. Cette crise fatale était dans l’imagination dugénéral, et surtout des intrigants qui voulaientl’exciter à quitter le pays.
Napoléon avait commencé les négociationsavec Constantinople dès le surlendemain deson arrivée à Alexandrie ; il les a continuéesen Syrie : il avait plusieurs buts; d’abord d’em-pocher la Porte de déclarer la guerre; puis