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Tome quatrième.
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NOTES ET MELANGES.

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nioigné quelque chose directement à l’empe-reur, mais bien légèrement et sans espérancede succès. — 2 0 Comment supposer qu’on aitdemandé à la cour de Rome d’instituer un pa-triarche? Un patriarche n’eût eu de l’influencequ’en France : le pape, qui était celui du grandempire, étendait la sienne sur l’univers : on eûtdonc perdu au change. — 3° Comment l’empe-reur eût-il demandé l’acceptation du code ci-vil? Le code Napoléon 11e régissait-il pas et laFrance et l’Italie ? Avait-il donc besoin de la courde Rome pour faire des lois chez lui?—4° Com-, ment aurait-il demandé la liberté des cultes ?N’était-elle pas une loi fondamentale de la con-stitution française ? Cette loi avait-elle donc plusbesoin de la sanction du pape que de celle duministre Marron et du consistoire de Genève ?— 5° Comment aurait-il demandé la réformedes évêchés trop nombreux en Italie ? Le con-cordat d’Italie n’y avait-il donc pas pourvu ? Uy eut, il est vrai, quelques négociations poul-ies évêchés de Toscane et de Gênes , mais dansles formes établies pour ces sortes d’affaires.

6° Quel intérêt pouvait-il y avoir à ce que lesbulles pontificales pour les évêchés et les cures,en Italie , fussent abolies? Tout cela n’était-ilpas réglé par le concordat d’Italie ? — 7 0 Pour-quoi aurait il demandé l’abolition des ordres