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Tome quatrième.
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NOTES ET MÉLANGES.

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tenant au pape, était sur la ligne de commu-nication avec l’armée française d’Italie ; ellen’était pas armée ; un débarquement de 1,200hommes pouvait se saisir de ce poste important.Napoléon pria le pape, dans une communi-cation directe , d’armer Ancône , d’y mettre3 ,ooo hommes de garnison, et d’en confier lecommandement à un homme sûr; ou de per-mettre qu’il y envoyât garnison française : il futrefusé ; alors il insista et exigea de nouvellesgaranties. Il demanda catégoriquement: i°quele pape conclût un traité offensif avec le roid’Italie et le roi de Naples , pour la défense del’Italie; la cour de Naples , qui dissimulait , yavait consenti ; 2 0 que les ports des états ro-mains fussent fermés aux Anglais ; 3 ° qu’unegarnison de 3 ,000 hommes, Français , fût reçuedans la citadelle d’Ancône . A ces demandes , lepape répondit : que,père des fidèles, il ne pou-vait entrer dans aucune ligue contre ses enfants;que ce serait d’ailleurs compromettre les ca-tholiques romains, sujets des puissances con-tre lesquelles il se déclarerait; qu’il n’avait à seplaindre d’aucune, et qu’il ne voulait ni nepouvait faire la guerre à personne. L’empereurlui répondit: que, lorsque Charlemagne avaitinvesti le pape d’une souveraineté temporelle,au milieu de l’Italie , c’était pour le bien de