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NOTES ET Mitl.ANGES. 2 9 J
croyant qu'il y venait pour raison de santé, l en-voya à Anvers , où il parla beaucoup, écrivitbeaucoup, et ne fit rien. Lorsqu’il y arriva, l’ex-pédition anglaise était manquée; Anvers étaitsauvée, car l’escadre de l’Escaut, qui avait alors12,000 matelots, était rentrée dans Anvers ; cequi portait à 3 o,ooo hommes la garnison decette place.
Toutes les combinaisons de lord Chatam au-raient dû avoir pour but d’intercepter l’escadrequi était dans la rade de Flessingue ; car, alorsseulement, Anvers pouvait être prise.
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« Quelques publicistes ont cm que Napoléon avait puissamment« inütié sur l'élévation de Bernadotte au trône de Suède . A cet égard« ils ont été dans l'erreur. Non-seulemeut l’empereur fut étranger à« cette étonnante nomination, il est même certain qu’elle ne lui fut point« agréable. »
Si celte élection n’avait pas été agréable àl’empereur, elle n’aurait pas eu lieu; car c’est
a l’extrême droite, a Attendons encore, dit le prince , ce îi’csf qu’une.. déroule de canons... Vingt minutes après, on vit un casaüer accourirà toutes brides : c’était un officier d’élat-major qui, hors de lui, etaussitôt qu'il aperçut le vice-roi, s’écria :« Monseigneur, le princede Ponte-Corvo m’envoie pour vous dire que, si vous ne l’appuyez pas,il est perdu; sa cavalerie tient encore, mais son infanterie n’est que dela canaille. » Colleexpressiou était d’une exagération grossière; qu’onjuge toutefois tic rc qu’on pensa, le lendemain, delà proelamalioiisur la colonne de granit.