NOTES ET MÉLANGES. 3 l 7
spontané de trois millions de citoyens ; il avaitrétabli les finances, calmé les factions, êt dé-raciné la guerre de la Vendée . Comment direqu’il avait sa fortune à faire , quand déjà de sibelles pages lui étaient assurées dans l’histoire !
XV e NOTE.
( Page 3a.)
- La division de Desaix arrive; toute la ligne se rallie; Desaix forme« sa colonne d’attaque, et enlève le village de Marengo, où s’appuyait le«cffnlre de l’ennemi. »
Desaix a formé sa colonne en avant de Saint-Julien ;il a été tué à une lieue et demie du vil-lage de Marengo.
XVI e NOTE.
(Page 33.)
« Les factions semblaient se taire ; tant d’éclat les étouffait. >•
Depuis Marengo jusqu’à la machine infer-nale, c’est-à-dire pendant les six derniers moisde 1800, les factions furent plus actives quejamais. Sans doute Napoléon n’avait rien à re-douter des chefs de la révolution ou de ceuxde la Vendée ; mais les Brutus septembriseurs,les chouans ne parlaient que de l’assassiner.