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poléon; mais les avant-postes français et russes étaient aux mains ; Napoléon lui (lit d’aller at-tendre à Vienne l’issue de la bataille : « Je les“ battrai, ne me dites rien aujourd’hui, je ne« veux rien savoir. » Ifaugwitz, qui n’était pasnovice dans les affaires , ne se le fit pas diredeux fois. La bataille d’Austerlitz eut lieu lea décembre, et le i5 la Prusse renonça, par laconvention de Vienne, au traité de Potsdam etau serment du tombeau. Elle céda Wesel , Bay-reuth, Neuchâtel à la France , qui par contreconsentit à ce que Frédéric-Guillaume s’emparâtdu Hanovre et le réunit à sa couronne. Commentla Prusse aurait-elle demandé à Tilsitt le Hanovre ,qui déjà lui avait été cédé par la convention de.Vienne ? Par le traité de Tilsitt, elle n’a fait queperdre ; elle a cédé ce qu’elle possédait en Po-logne et ses états sur la gauche de l’Elbe p ellea abandonné l’électorat de Hesse-Casse!, Cetteerreur de date rend absurdes tous les raisonne-ments de l’auteur sur cette époque.
XXVIII e NOTE.
(Page 7 5.)
«. Je refusai ton!, et le Hanovre reçut une autre destination...
En vertu de la convention du i5 décembrei8o5,la Prusse pouvait s’emparer du Hanovre ,