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Tome quatrième.
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27 e LÉGÈRE. 3()7

troupe pénètre dans le château, et la garnisonmet bas les armes. Nous suivîmes la route avecrapidité, et nous fîmes 900 prisonniers : le nom-bre de ceux-ci s’accrut bientôt ; nous enlevâmesmême à l’ennemi toute son artillerie. Nous sé-journâmes à Storo jusqu’au 16 fructidor. Nousen partîmes pour nous rendre à Thion, et de làà Riva et Torbole . Le 18 nous nous mîmes enmarche pour Maüri : l’ennemi s’y était porté enforce et avait repoussé notre avant-garde. Legénéral Dallemagne ordonna au citoyen Dessaixd’attaquer les Autrichiens. Celui-ci s’avança à latète du i er bataillon; mais à peine l’action com-mençait-elle à s’échauffer, qu’il fut renversé deson cheval qui venait d’avoir la cuisse percée.Près de 60 hommes furent blessés; parmi eux setrouvèrent le capitaine Tortez, les lieutenantsGuessier et Donnet. Le sort du combat ne tintbientôt plus qu’à la valeur de dix hommes.Les capitaines Devegle et Viviand, les frèresPerrié, sergents-majors, et quelques autresbraves, étaient de ce nombre ; ils se précipi-tèrent sur la redoute, firent mettre baS les ar-mes à 4°° hommes qui la défendaient, et s’em-parèrent de cinq pièces de canon. Les deux au-tres bataillons, qui avaient passé sur la gauche,arrivèrent sur ces entrefaites. On se mit à lapoursuite de 1 ennemi ; on le poussa vivement