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Tome cinquième.
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EGYPTE.USAGES, ETC. j I J

dun fossé ou dun puits sur un terrain plusélevé ; le mobile en est le bras ou le cheval.Ils ne connaissent que les moulins à manège;nous navons pas trouvé dans toute lÉgypte unseul moulin à eau, ou à vent. Lemploi de cesderniers moulins pour élever les eaux, seraitpour eux une grande conquête, et pourrait avoirde grands résultats en Égypte . Conté leur en aétabli un.

Tous les artisans du Caire sont très-intelli-gents ; ils exécutaient parfaitement ce quilsvoyaient faire. Pendant la révolte de cette ville,ils fondirent des mortiers et des canons, maisdune manière grossière et qui rappelait ce quise faisait dans le treizième siècle.

Les métiers à toile leur étaient connus; iisen avaient même pour broder le tapis de laMecque . Ce tapis est somptueux et fait avec art.A un dîner du général en chef chez le scheikEl-Fayoum , on parlait du Korau : « Toutes les« connaissances humaines sy trouvent, di-saient les scheiks.«Y voit-on lart de fondreles canons et de faire la poudre ? demanda Na-poléon. Oui, répondirent-ils, mais il faut savoirle lire: » distinction scholastique dont toutes lesreligions ont fait plus ou moins dusage.