RELATION EGYPTIENNE.
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haut.) Les envoyés reprirent : «Nous vous prions« de nous l’accorder une seconde fois pour la« tranquillité du peuple. » Il ordonna qu’on ladonnât, et fit écrire une seconde lettre.
Il dit ensuite: « Il faut que les cheiks et les« officiers des janissaires viennent ici, afin que« nous choisissions sept personnes pour former« un conseil et prendre des dispositions pour la« sûreté générale. »
Cette réponse rassura le peuple. Alors lecheik Moustapha-Savi, le cheik Suleyman-el-Gayouni et d’autres cheiks et grands se rendi-rent à Djizé. Le chef de l’armée française les re-çut, leur sourit et leur demanda : « Etes-vous« les grands cheiks? ils répondirent: Les grands« cheiks ont eu peur et se sont sauvés. Il de-« manda: Et que craignaient-ils? Ecrivez-leur de« paraître, nous composerons un conseil pour« assurer la tranquillité de la ville et le cours« de la justice. » Ils écrivirent beaucoup de let-tres la nuit. Ils retournèrent au Caire , leurretour tranquillisa le peuple. Le lendemain ma-tin , ils envoyèrent leurs lettres et celles du chefde l’armée française aux cheiks. Le cheik Sadatparut ainsi que le cheik Cherkani et tous ceuxqui les accompagnaient du peuple de Carié ,mais Eumis-Effendi, chef des cheiks, le Rusna-medji, ni les Effendis ne parurent pas.v.
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