RELATION ÉGYPTIENNE.
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rendre chez le lieutenant du général en chef;quand ils furent assis, on s’occupa de choisirdix personnes parmi les cheiks pour former ledivan et pour décider leurs affaires. Les cheiksAbdallah-Cherkavi, Ilalil-el-Bekri, Moustapha-Savi, Suleyman - Gayouhi, Mouhammed - el-Mahdi, Moussa-Persi, Seïd-Moustapha, Démen-houry , Ahmed-el-Arichi, Joussef-Kabarkiti,Mouhammed-Dévakeli furent les dix que l’onélut pour former le divan.
Moustapha, lieutenant de Békir-pacha, assistaà cette séance , ainsi que le cadi ; Mehmed -aga,le renégat, fut nommé gouverneur; Ali-agaChéravi, chef des troupes ; TIassan-aga, tréso-rier , toutes ces dignités furent données d’aprèsles conseils du divan : ces trois personnes étaientdes nobles du Caire , les Mameloucks leuravaient enlevé leurs charges. On nomma Zulfé-kat, qui était lieutenant de Mohammed bey-el-essi, lieutenant de Bonaparte ; conseillers dudivan , Coradja-Moussa, Kufra, Koradja-Keloni,deux Français ; et président du divan, Coradja-Ilanna-Binoit.
Ce jour-là les membres du divan s’assemblè-rent auprès du général en chef, il leur parla dupillage des maisons et ajouta : « Nous vousavons recommandé de garder les maisons et desceller les propriétés des Mameloucks pour
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