RELATION ÉGYPTIENNE.
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ont un son agréable ; on tira un feu d’artifice.Le cheik Halil-Bekri revêtit une belle pelisse etfut nommé chef deâ schérifs ; on publia quetous ceux qui avaient à se plaindre d’un schérifn’avait qu’à s’adresser à leur chef.
Le même jour on apprit qu’Ibraliim-bey etles princes du Caire s’étaient retirés à Gaza .
Le i5 de bebuel-ewel, beaucoup de troupesfrançaises partirent pour Saïd ; elles étaientcommandées par Desaix; elles avaient avec ellesJacob le Cophte , pour leur indiquer les lieuxde refuge et leur servir de guide.
L’officier que le général en chef avait envoyéà Achmed-pacha Djezzar, à Saint-Jean-d’Acreavec des lettres et des présents, après son entréeen Egypte , avec beaucoup de chrétiens de Da-mas, comme négociants auxquels il avait remisune grande quantité de riz, revint à Damiette sur un bâtiment d’Achmed-pacha.
A leur arrivée à Acre, le pacha leur fit don-ner un logement, ne les reçut pas et refusales présents. Il leur ordonna de retourner à l’en-droit d’où ils venaient, et s’empara des chrétiensde Damas. Ce jour , une colonne de l’arméefrançaise s’assembla à la maison de Radwan-Riachef, à la porte de Charié. Il y avait un drog-mon et un ingénieur. La femme de lladwen eutpeur, parce qu’il n’y avait pas long-temps