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Tome cinquième.
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vingt-quatre heures après sa mort, on devaitinventorier tout ce qu’il avait. Si la famille dumort s’y opposait, le divan s’emparerait de tout,et ne laisserait rien aux héritiers ; pour fairel’inventaire on prenait de l’argent; lorsque l’hé-ritier se présentait on lui en demandait encore;lorsqu’un créancier du mort se présentait, ildevait payer pour faire reconnaître sa créance,et lorsqu’on le payait, il devait encore payer.

On arrêta encore d’autres articles sur le com-merce et sur les dons volontaires, sur tous lesprocès en général, grands et petits; les voya-geurs même ne pouvaient partir sans un papierqu’ils devaient payer.

Pour constater les naissances, il fallait payer;il fallait payer pour toutes les transactions entreparticuliers, etc., etc.

Ensuite, on publia que personne n’eût à par-ler politique : lorsque les blessés passaient, onne devait pas les insulter; celui qui le ferait,serait puni.

On pilla les effets des marins qui étaient auservice des Mameloucks, et on prit tout ce quise frôiivh üu khan d’Aly-bey, qui était du côléde Boulacq, et dans un autre khan à Djemalié.Leur crime était d’avoir combattu avec lesMameloucks et de les avoir suivis.

Mehmet, lieutenant d’Abou-Seïf, qui était