RELATION EGYPTIENNE.
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arriva, cerna la forteresse (ceci était au com-mencement de chaban). Les Français ne purents’en emparer. Peu de jours après, Bonapartearriva avec ses troupes; on redoubla, d’activitédans l’attaque. Les assiégés envoyèrent deman-der du secours à Gaza ; on envoya Kassein-bey,intendant (lies Deux-Mers, avec environ 700hommes, ils ne purent entrer dans la forte-resse, cernée par les Français; ils s’arrêtèrentdans le voisinage. La nuit, les Français les as-saillirent; Kassein-bey et plusieurs autres fu-rent martyrs, le reste se sauva.
Les assiégés résistèrent environ quatorzejours aux Français . Ils n’avaient plus de vivreset de munitions. Ils capitulèrent. On leur ac-corda la vie, on les envoya au Caire , avec or-dre de ne pas les inquiéter pendant la route,et de leur rendre la liberté en y arrivant. A leurarrivée, on exécuta cet ordre; ensuite, les Fran-çais leur firent des politesses et leur montrèrentleurs travaux. Quant au reste des troupes quiétaient dans le fort d’Arich, quelques-uns s’uni-rent aux Français , on leur donna une paie, eton les laissa pour garder le fort avec un corpsfrançais , les autres furent désarmés et renvoyés.Les Français se dirigèrent vers Gaza . Dimanche,après midi, on fit des réjouissances; on tira ungrand nombre de coups de canon de la forte-
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