dénoncé. Dilois alla à la maison de Zulficar, Tin-sulta et voulut le frapper. Lorsqu’il fut sorti,Zulficar se rendit chez le chef, et lui apprit cequ’avait fait Dilois.
On ordonna de le prendre et de l’enfermerau château. Quelques personnes le prévinrentque l’action de Dilois, envers les marchands,avait eu lieu à cause de son domestique quiaimait une danseuse de Rouséli, qui dansaitdans les cafés, se rendait toutes les nuits chezlui, où elle couchait. Alors le cheik fit ar-rêter la femme et le domestique, et les fit périr,comme nous l’avons dit.
Le mercredi i3,il arriva des Français mon-tés sur des chameaux, et portant des dra-peaux. Ils entrèrent au Caire sur les trois heures,et annoncèrent que les Français avaient pr:s laville de Jaffa . Il y avait des lettres du généralen chef qui racontait à son lieutenant ce quis’était passé.
Le jeudi, le divan s’assembla; on lut les let-tres , on les traduisit ; on les afficha dans lesrues de la part des membres du divan. Telsfurent les ordres du lieutenant. Voici la copie :
« Au nom de Dieu miséricordieux, clément,très saint, maître du monde, qui fait de sa pro-priété ce qu’il juge à propos, qui dispose d? lavictoire. Voici le récit des grâces que Dieu rès