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j’en prenne? Youlez-vous que j’en fasse?. Le
prince Jérôme et le général Drouot ont entenducette réponse; elle fut rapportée, sans y rienchanger, au maréchal qui vit bien dès-lors quela bataille était loin d’être gagnée.
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Cependant, un dernier effort nous mit enfinen possession de la ferme crénelée qui couvraitle centre de l’ennemi; elle nous avait, coûté tropcher pour le peu de temps que nous pûmes lagarder.
Entre sept et huit heures du soir, la droitedu corps prussien conjointement avec la gau-che des Anglais forcèrent notre extrême droiteet la refoulèren t vers le centre en menaçant enmême temps les derrières du 6 e corps.
Cette marche audacieuse détermina l’empe-reur à envoyer quatre bataillons de la garde aumaréchal Ney avec lesquels il ralentit un peules succès de l’ennemi. Cette troupe paya de savie l’audace d’une défense devenue maintenantimpossible; d’autres troupes de la garde vinrentaussi successivement pour appuyer les premiersbataillons, mais il était trop tard, tout devintinutile. L’ennemi six fois plus nombreux qu^nous et encouragé par le succès, marcha bien-tôt sans obstacles; le jour tombait, le désor-dres e mit dans nos rangs, toutes nos trou-pes furent forcées et entraînées. La garde elle-