munauté, m’impose des devoirs d’attachement et de re-connoissance qui me seront toujours chers , et qui merapprocheront de vous sans cesse (*).
J. J. Rousseau.
N° 22.
Lettre de M. F s L s Perregaux, ministre à Tavannes,à son beau-frère M. Meuron, procureur-général.
Bienne , le 1 er novembre 176b.
Monsieur et très-cher et honoré frère.
Samedi dernier, 27 octobre , je me promenai par oc-casion et pendant une bonne demi-heure avec M. Rous-seau qui soupa à la Croix—Rlanche ; dimanche de grandmatin il prit chambre chez un nommé Mazel, perruquier,bourgeois de cette ville, se proposant d’y passer cet hiverprochain. Mardi 30, je reçois votre gracieuse lettre à9 heures du matin, je m’habille avec empressement etme rends chez M. Mazel, où j’appris que dés la veilleM. Rousseau éloit chez M. Vauxtravers où je fus ; làon me dit que dès le grand matin M. Vauxtravers étoitparti pour Berne avec un Anglois, et que dans le même
(*) Le secrétaire de la communauté reçut ordre de répondre pour leTemercier. — Le 7 septembre la commune avait chargé le sieur gouver-neur, le greffier Guyenet et le sieur J. H. B. de se rendre à Métiers, auxlins de solliciter monsieur Rousseau à fixer sa demeure à Couvet , vu lesdésagrémens qu’il essuyait à Métiers. Le lendemain ils rendirent comptede la manière en laquelle ils avaient rempli leur mission, et leur conduitefut approuvée à l’unanimité. Arrêts de la commune.