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[Tomes II. - III.]
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» lan. Mais dans le cas, ajoute-t-il, où le roi consentirait» à entrer en négociation à ce sujet, il désirerait être dis-» pensé d’y prendre part, comme entièrement étranger à« une telle affaire et dans l’impuissance de servir utile—» ment les intérêts de S. M. ( 1 ). »

Le mauvais état de ses finances, non moins que les iné-nagemens qu’il avait besoin de garder avec les cantons,protecteurs de son comté de Bourgogne contre l’ambitionfrançaise, déterminèrent le roi d’Espagne à ne point ac-cueillir la demande du comte à’Àvy, comme déjà il avaitrejeté onze ans auparavant ( 1564 ) les offres du derniercomte de Gruyères , qui lui abandonnait, à des conditionsséduisantes , tous ses droits sur le riche héritage dont sesavides créanciers l’avaient dépouillé, sans trop de respectpour les formes tutélaires de la propriété ( 2 ).

G. DUVERNOY,

membre de plusieurs sociétés savantes.

(') Lettres de Hopperus à Philippe II , Toin. V. 212-216 , dans la collec-tion Granvelle.

Ç) Michel, comte de Gruyères , mourut au mois de mai 1570, dans unétat voisin de l’indigence, au château de Talart, eu Franche-Comté .