AVANT-PROPOS. si*
meme de fixer l’époque de leur entière con-solidation : mais les bornes de l’ouvrage,dont je hasarde aujourd’hui la publication,ne m’ont pas permis de suivre ce premierplan. Le travail que j’avais fait à cet égardme paraît cependant si nécessaire pourrectifier les idées, et asseoira l’avenir l’opi-nion publique sur les motifs vrais ou fauxde la terreur des habitans de Paris , qu’ilme semble que c’est une obligation quemes fonctions m’ont fait contracter, et queles motifs de la publication de cet exposédes travaux de mon inspection sont d’au-tant plus puissans, que jamais cette terreurn’a été poussée aussi loin que dans les pre-miers mois de cette année (1).
(i) Au mois de mars dernier, à Papproclie des arméesétrangères, le bruit se répandit cpue tous les souterrainsde Paris étaient remplis de pôWdre ; cjue les piliers avaientété minés , et qu’on n’atténdait plus que le derniersignal. Ce bruit s’était si bien accrédité, et s’élail telle-ment propagé, qu’il élaiL parvenu jusqu’aux générauxetrangers , long-temps avant la journée du oo mars , fetque S. E. le général Saeken, peu de jours après son’entree dans Paris , me fit demander des éclaircissemens8 ur les barils de poudre qui avaient été descendus dans
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