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neuf dollars. La terre avait été payée, en iSoi,deux cents dollars , de sorte que le revenusurpassait le prix du terrain et du travail.
Le trejle et les autres gazons employés pourle fourrage viennent bien partout, exceptédans quelques districts, où leur croissance estretardée parla renoncule ( i ) et la marguerite ( 2).La première de ces plantes nuit, dit-on, auxvaches, à moins qu’elle 11e soit séchée.
Le fléau des prés ( phleum pratense ) est gé-néralement cultivé et souvent mêlé avec le poades prés ( poa pratensis ) et le poa annuel. Lesterres basses donnent ordinairement deux àquatre tonnes par acre.
Les bestiaux sont grands et ressemblent àceux du nord de la France , surtout dans lesquatre comtés de l’ouest. On se sert plutôt dubœuf que du cheval pour les travaux de l’agri-culture. Le bétail reste à couvert sept mois del’année. Il y avait originairement trois racesdistinctes de chevaux ; mais, en se croisant,elles ont beaucoup perdu de leurs formes et deleurs qualités primitives.
La race de Narraganset , supposée d origineanglaise, est presque éteinte; les deux autres,
(1) Ranunculus acris , L.
(?) Chrysantliemum Leucanthemuxn, L-