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Additions à la connaissance des temps, 1853
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» première, léquation finale que lon obtiendra sera du quatrième degré» en ft. Il y a plus : si lon néglige v 1 vis-à-vis de p 1 , léquation finale sera» du troisième degré seulement et de la forme

(S) fi ciVo + tlàp 3 ,

» les valeurs de X, alb étant

* =-J£££(*:-*)-

Remarquons qued.

4> :

dt

_ . . <l <R .

Rsinx,= sin X 3--l-Rcosx

d Rdt '

<h.

dt

sont des quantités connues ou faciles à calculer pour lépoque t , et que

= ~dt ^ = R S n Xi >

, dm. ,

^., == sin x ,

«TR,

~df

Ri cos Xi

djo

dt

sont ce que deviennent les précédentes quand le temps t devient t, ; elles secalculent de la même manière. Ainsi les coefficients sont connus dans léqua-tion (8), et lon en déduira facilement une valeur de p, ou de et, par

suite, une valeur correspondante de v fournie par la première équation (7),ce qui donnera ç, et {.

« Les valeurs de ç, î, étant connues, on tirera des formules (5) et (4) les» valeurs approchées de r et H, puis la valeur approchée de a , de la formule

(9)

H*

K

» Ajoutons que, r étant peu différent de a, on aurait pu, quoique moins» aisément, déduire une première valeur approchée de a, de la for-» mule (4). »

On eût posé H = y/K«(i s) = 1 comme dans léquation (9), puis

fait s 1 égal à zéro, et a égal à r.

« II est bon dobserver que si lon pose A t= t, r, et si, dailleurs, on» nomme A<I>, AA' les accroissements de $ et de m.' correspondants à lac-« croissement A r de f, la formule (8) donnera encore, à très-peu près,

(10)

A4> 1

ÂiP _ 2

A^FL J

'^-

» Pour tirer parti des formules précédentes, il suffit de connaître quatre» observations faites dans le voisinage de deux époques diverses : la première» observation étant supposée très-voisine de la deuxième, et la troisième de