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» première, l’équation finale que l’on obtiendra sera du quatrième degré» en ft. Il y a plus : si l’on néglige v 1 vis-à-vis de p 1 , l’équation finale sera» du troisième degré seulement et de la forme
(S) fi — ciVo + tlàp 3 ,
» les valeurs de X, alb étant
* =-J£££(*:-*■)-
Remarquons qued.
4> :
dt
_ . . <l <R . —
Rsinx, —= sin X 3--l-Rcosx
d Rdt '
<h.
dt
sont des quantités connues ou faciles à calculer pour l’époque t , et que
= ~dt ’ ^ = R ‘ S ‘ n Xi >
, dm. ,
^., = —= sin x ,
«TR,
~df
■ Ri cos Xi
djo
dt
sont ce que deviennent les précédentes quand le temps t devient t, ; elles secalculent de la même manière. Ainsi les coefficients sont connus dans l’équa-tion (8), et l’on en déduira facilement une valeur de p, ou de et, par
suite, une valeur correspondante de v fournie par la première équation (7),ce qui donnera ç, et {.
« Les valeurs de ç, î, étant connues, on tirera des formules (5) et (4) les» valeurs approchées de r et H, puis la valeur approchée de a , de la formule
(9)
H*
K
» Ajoutons que, r étant peu différent de a, on aurait pu, quoique moins» aisément, déduire une première valeur approchée de a, de la for-» mule (4). »
On eût posé H = y/K«(i — s’) = 1 comme dans l’équation (9), puis
fait s 1 égal à zéro, et a égal à r.
« II est bon d’observer que si l’on pose A t= t, — r, et si, d’ailleurs, on» nomme A<I>, AA' les accroissements de $ et de m.' correspondants à l’ac-« croissement A r de f, la formule (8) donnera encore, à très-peu près,
(10)
A4> 1
ÂiP _ 2
A^FL J
AÜ'^-
» Pour tirer parti des formules précédentes, il suffit de connaître quatre» observations faites dans le voisinage de deux époques diverses : la première» observation étant supposée très-voisine de la deuxième, et la troisième de