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ultérieure (le ce géologue, que les calcaires numinulitiques sonttrès distincts de la craie h Ammonites qu’ils surmontent, et qui estdevenue dolomitique au contact des serpentines ou des schistesserpentineux dans les sierra Almijara, Tegera, de Yunquera, deMijar et de Marbella . La Nummulina biaritzana , var. inflata (1),paraît être fort répandue dans ces assises, où se trouve aussi laN. moneta.
Nous reproduirons ici les observations que M. de Verneuil a bienvoulu nous communiquer sur ce même pays, à son retour duvoyage qu’il a fait ce printemps dans le midi de l’Espagne (2). Aune demi-lieue à l’est de Malaga , et séparés de la mer par une bandede terrain tertiaire moyen de A00 à 500 mètres de longueur , semontrent des calcaires blanc grisâtre, compactes, très durs, sansstratification apparente, et formant une ligne de rochers dirigéeE.-O. Ces affleurements de couches remplies d’Alvéolines avec lesNummulina liamondi , biaritzana , et peut-être moneta , et uneOperculiue, sont dominés au S. par d’autres calcaires blanchâtres,très compactes, et qui ont la plus grande analogie avec la scagliadu nord de l’Italie . Les assises numinulitiques sont donc évidem-ment placées entre un calcaire qui paraît représenter la craie etles dépôts tertiaires moyens. Quoique ces derniers soient horizon-taux sur la côte, à Malaga et ailleurs, au contact des roches num-mulitiques ils sont cependant redressés sous un angle de 10 à12 degrés, comme entre la hacienda de san Anton et celle d’el'Patio, sous le petit village d’el Palo.
Les roches des environs de Malaga sont disloquées et très altérées.Les calcaires y sont souvent dolomitiques, et les produits ignés, telsque les porphyres, les diorites et les serpentines y sont fort abon-
(I) Pour ne point embarrasser la description géographique et stra-tigraphique des couches, ni surcharger le texte de signes ou d’abré-viations qui fatiguent le lecteur, nous renvoyons au tableau généraldes fossiles placé ci-après tout ce qui est relatif à la synonymie desespèces, aux noms d’auteurs, etc. Les noms spécifiques cités dans letexte courant sont ceux que nous avons définitivement adoptés ; mais,par suite des rectifications que nous avons faites et qui sont indiquéesau tableau précité, ces noms ne s’accordent pas toujours avec ceuxemployés par les géologues dont nous analysons les travaux, ni mêmeavec ceux de nos propres publipationâ. Les espèces qui, n’apparte-nant pas à la formation nummulitique , ne doivent pas figurer dansle tableau , sont les seules auxquelles nous ajouterons? lé nçnn d'auteur.f2) Notes manuscrites de M. de Verneuü, IffSO.