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Térébralules de Gassino, dans la colline de Superga.près de Turin ,et nous rappellerons ici que la plupart des géologues les réunissaientà la craie, M. L. Parelo seul les rapportant au terrain tertiaireinférieur. Pour appuyer la première opinion RI. de Collegno (1)se fondait principalement sur une discordance de stratification avecla mollasse et le nagelfluh placés dessus; mais si ces calcaires et cessables» qui ne renferment d’ailleurs aucun fossile crétacé, appar-tenaient au terrain tertiaire inférieur, où les Nummulites sont siabondantes, il pourrait y avoir également une discordance due auphénomène qui a séparé la période tertiaire inférieure de la moyenne,et il ne serait pas nécessaire de remonter au soulèvement qui amarqué la fin de la période crayeuse. Néanmoins, dans l’hypothèse| de l’auteur, son raisonnement est applicable à toutes les couches| nummulitiqiies du pourtour des Alpes , qui sont concordantes avecla craie et discordantes avec la mollasse, et il présuppose l’absence,dans toute cette région, de dépôts tertiaires inférieurs, conclusionque l’on ne peut admettre d'après un seul ordre de considérations etque les recherches récentes, comme d’autres antérieures, ne| paraissent pas confirmer.
Les collines du ftlontferrat, qui s’étendent de Turin à Alexandrie ,
, sur la rive droite du Pô , sont formées par des roches de sédiment,j dont les plus anciennes, h partir de Gassino, se continuent par Casai' Borgone et au sud de Verrua, traçant la limite nord du Montferrat.En reprenant la coupe de Gassino à Chieri , M. Rlurchison (2) faitvoir que les marnes micacées plongent au S., deviennent verticaleset passent à un grès calcaire, puis que d’autres marnes sableusesaffleurent plus haut, verticales aussi, et renfermant une couche su-bordonnée de calcaire à petites concrétions, tacheté, avec des Num-mulites, et courant N.-N.-E., S.-S.-O. Un peu au delà, des calcairesmarneux à grains verts leur succèdent, ainsi qu’un calcaire bleu foncésub-concrétionné, tacheté, dirigé O.-S.-O.,E.-N.-£., plongeant auS.-E. de 50° à 60° et recouvert à son tour par un grès calcaire.Aux anciennes carrières ce même calcaire plonge au N., sous unangle très ouvert.