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FRANCE CENTRALE.
Vues et coupes des principales formations géologiques du dépar-tement du Puy-de-Dôme (1), et dont la seconde traite de l’âgedesroches volcaniques.
Les tufs et les conglomérats trachytiques sont, dit-il, postériiursaux couches tertiaires de la Limngne qu’ils recouvrent. L’érupiondes trachytcs a suivi de très près les dépôts tertiaires, et le croise-ment de la vallée de l’Ailier est postérieur h la sortie des premerstrachytes. Vers les points culminants du sol, de nouvelles couéestrachytiques, moins étendues que les précédentes, les ont reou-vertes, et elles s’en distinguent aussi bien par leur aspect brisi etdiscontinu que par les caractères de la roche. Peut-être smt-elles contemporaines des fdons de même nature, mais elles pou-vent du moins que la vallée du Mont-Dore n’existait pasalors (2).
Dans une seconde période s’élevèrent les filons trachytique eteut lieu le premier soulèvement du sol. Les filons ont rempl lesfentes par lesquelles les matières volcaniques s’étaient écoulée:, etcomme ces feutes se trouvaient pour la plupart au centre de l’éup-lion, c’est aussi là que les filons se montrent le plus nombreux.Lestrachytes constituent donc, comme les basaltes, des nappes lis-linctes et des filons. M. Lccoq pense que dans les deux cas ces ler-niers n’ont pas été remplis par la matière même qui en sortait d’aïordpour s’étendre en nappes àla surface du sol, tuais qu’ils sont plu: ré-cents et ont produit des massifs soulevés plus tard, et quidomiientaujourd’hui les plateaux environnants. C’est autour du pic ou pu/ deSancy que ce phénomène est le mieux caractérisé; alors se mini-festèrent un premier soulèvement et des dislocations; une parti: dusol futdénudée, et les filons plus solides ou offrant plus de résistuiceaux agents de dénudation persistèrent en formant des saillies ot desaspérités à la surface. L’apparition des phonolites antérieures auxcoulées basaltiques date probablement aussi du même temps. Cmeu-
vent Mont Dor comme sur la carte de Cassini ; d’autres Mont d’iure(Mons Aurœ ), et M. Bertrand fait dériver Mont-d’Or de Mans Au-rais.
(1) In-8, avec atlas et carte. Clermont , 1830.
(2) M. P. Berthier, en analysant les cristaux de feldspath vit'euxdu Mont-Dore et ceux du Drachenfels , a faitvoirque cette substmeedifférait du feldspath ordinaire par la présence de la soude it dela magnésie qui remplacent leur équivalent de potasse ( Ann. desmines , 3 e sér.. vol. V, p. 540. 1834).