FRANCK CENTRALE.
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à l'opinion de M. Dufrénoy et de M. Rozet, pour qui le basalte in-férieur de cette môme montagne n’était que l'affleurement d’unénorme dyke, courant entre deux strates tertiaires et de même âgeque la plupart des basaltes du pays. Nous ajouterons encore ici quel’auteur se fonde : l°sur l’égale altération des calcaires marneux aucontact du basalte, au-dessus comme au-dessous de son affleure-ment; 2° sur le filon basaltique (basalte et tuf) qui, partant de lamasse inférieure, traverse les calcaires qui semblent lui être super-posés , les altère, les injecte dans son voisinage pour venir se ter-miner au sommet vers la nappe supérieure; 3° sur la relation in-time du basalte et des conglomérats qui l’accompagnent toujours;U° sur la présence de la silice qui a pénétré dans les prétendustravertins sous forme de filons de quartz pyromaque, et qui a sili-cifié ainsi la roche calcaréo-marneuse, phénomène fréquent dans lepays; 5° enfin, sur ce que l’horizontalité du basalte inférieur neserait qu’une apparence de stratification trompeuse, comme les côtesde Ghauturgues, celles de Gandaillat, la Tour de Boulade, etc.,en offrent des exemples.
Le basalte injecté entre les couches de pépérino du puy de Mon-laudou suit les joints de stratification et forme des filons-couches quialternent avec la roche sédimentaire. Ces filons, de 0"’,03 à 0'°,06d’épaisseur sur 0 ra ,30 à 0 m ,60 de long, terminés en coin à leursextrémités, sont complètement isolés ou bien soudés entre eux.Le basalte compacte des amandes aplaties offre quelques cellulesallongées dans le sens de la stratification. SI. Viquesnel (1) pense,avec SIM. Rozet et Fournet, qu’en vertu d’une incompressibi-lité commune à toutes les pâtes, les roches d’injection ont puquelquefois distendre les couches encore flexibles, pénétrer entreleurs feuillets et arriver au point où on les observe, par suite d’uneimpulsion énergique, tandis que les effets de plasticité ou d’élasti-cité de la roche encaissante, venant à refermer la voie qu’elles ontparcourue, interceptent de nouveau toute communication avec lenoyau d’où elles proviennent.
l’rèsde Neschers, M. Lvell (2)a remarqué un courant de laves sortirécemment du puy de Tartaret, qui avait recouvert le dépôt d’ar-gile sableuse rouge du fond de la vallée, et dans lequel un si grandnombre d’ossements ont été recueillis. Une coupe de la vallée de la