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vent les mêmes relations avec les minerais; mais au sud, dans lesEtats romains, les gîtes métallifères disparaissent avec les serpen-tines.
L’île de Gorgona est formée de roches sédimentaires et de roches Archipel
ignées. Les premières sont, dans la partie méridionale, des schistes né"'lalqueux ou luisants, dirigés S.-S.-E., dans la partie septentrionale, Gorgone,des schistes plus cristallins, courant au N. un peu O:, et sans tracesde fossiles ; les secondes sont des masses serpentineuses peu déve-loppées, constituant un filon ou une masse allongée presque paral-lèle à la stratification et traversant une partie de l’île, entre le Scaloet la Cala-Martina. Cette roche, qui présente beaucoup de variétés,a profondément modifié les couches qu’elle a traversées, et elle peutêtre regardée comme du même âge que les serpentines de la Ligu-rie, de la Toscane et des îles voisines. Peut-être même serait-elleun prolongement de celle qui dans l’île d’Elbe se montre sur lacôte de Pratesi. Quelques veines de quartz, avec mica ou talc, etd’un aspect grauitoïde, que l’on observe sur divers points, peuventaussi faire naître l’idée d’une relation avec les filons granitiques del’île d’Elbe. M. L. Pareto (1) avait hésité* rapporter au verrucanoou au macigno les couches schisteuses traversées et modifiées parles serpentines; mais M. P. Savi (2), qui avait déjà étudié la Gor-gona avec son frère (3), pense que les roches modifiées et en contactappartiennent au macigno, à cause de la présence partout ailleursdes serpentines dans ces mêmes couches et de leur absence dansle verrucano , opinion qu’ont appuyée MM. N’csli et Em. Repelti.
L’île montueuse de Capraja peut être divisée en deux massifs: <i«
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l’un dirigé N. -N.-E., S.-S.-O., dans le sens de la plus grande Ion - c ul ,raja.gueur de l’île; l’autre, moins considérable, allongé dans la mêmedirection et séparé du précédent par une vallée. La chaîne occiden-tale atteint fthS mètres d’altitude au mont Castello, la chaîne orien-tale environ 300 au mont Campanile. Toute la circonférence del’île n’est qu’une suite de rochers taillés à pic.
Capraja est entièrement volcanique, et M. L. Pareto (ft) y dis-tingue des trachytes, des conglomérats ou tufs et des laves propre-