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les bulbeuses, tubéreuses, squamelleuscs,primordiales, propres ou normales , termi-nales, écailleuses, stipulaires, bractéalcs,calicinales, nectarifèrcs, discoïdes, loru-siennes, pétaloïdes, staminales, carpellai-res, ovulaires; et ces dernières se divisenten funiculaires ou arillaires, en priminai-res, secondinaires, tcrcinaires ou nucléines,quartinaires, quintinaires, embryofères etcotylédonaircs.
22" Elles ne sont que les divers états demodification d’un organe originel unique,l’individu vasculaire , ouphy ton.
23° Elles se divisent, comme les cotylé-dons , en système supérieur et en sys-tème inférieur, et ce dernier en trois méri-Lhalles.
Elles se développent de bas en haut à par-tir d’un point donné, et constituent le sys-tème ascendant des végétaux , système ca-ractérisé par la présence de vaisseaux par-ticuliers , au nombre desquels sont lestrachées ( les véritables trachées ne se ren-rontrent que dans le système ascendant).
25° L’accroissement des mérithalles est si-multané et régulier dans quelques cas, isoléet très irrégulier dans d’autres.
2(i° Toutes les parties de la feuille peuventsubir les modifications exprimées au § 7.
27° I)e la base du système ascendant ouaérien de chaque feuille part un systèmedescendant ou terrestre qui se distingue pardes vaisseaux tubuleux, tous plus ou moinsdéroulables naturellement ou par déchire-ment , mais qui ne sont pas de vraies tra-chées.
28° Chaque espèce de feuille a son sys-tème descendant propre, sa racine.
20° Ce système descendant, dont l’abon-dance ou la rareté dépendent des corps ap-pendiculaires d’où il provient, glisse dansdes voies particulières (par exemple entrel’écorce et le bois des végétaux déjà formés),et contribue, en grande partie, à la forma-tion des couches ligneuses du bois et fibreu-ses de l’écorce, ou autrement dit, à l’ac-croissement en épaisseur du tronc des végé-taux dicotylédonés et de leurs racines.
3° D’après cela, une tige ligneuse dicoly-lédone est formée de feuilles régulièrementou irrégulièrement opposées et situées lesunes au-dessus des autres (d’où l’accroisse-ment en hauteur) dont les mérithalles infé-
rieurs ou tigellaires persistants et plus oumoins développés, sont successivement cou-verts par les tissus radiculaires ou descen-dants des feuilles de tous les verticilles su-périeurs, soit de l’année, soit des annéessubséquentes, et par des couches égalementsuccessives de tissu cellulaire (d’où l’accrois-sement en largeur des tiges et en épaisseurdes couches concentriques).
31° Les tiges ligneuses des monocotylédo-nés sont à peu de chose près comme cellesdes dicotylédonés, et s’accroissent de lamême manière, c’est-à-dire par un systèmeascendant, par un système descendant, etpar un développement ulriculairc excentri-que, improprement nommé rayonnementmédullaire.
32° Un embryon monocotylédoné n’a pri-mitivement qu’un système vasculaire enve-loppant , parce qu’alors il n’est formé qued’une seule feuille rudimentaire roulée.Au centre de cette 1" feuille, centre uni-quement formé de tissu cellulaire naissant,il s’en développe bientôt une 2% puis une 3 e ,et enfin un nombre déterminé, normal pourchaque espèce végétale.
33° De la base de la2 mc feuille, base indi-quée par le tissu cellulaire naissant par despoints sphéroïdes transparents, fluides ougélatineux, et qui sont en rapport avec lesnervures de la feuille, partent obliquementdu haut en bas et du centre à la circonfé-rence, des sortes de tubes vermiculés, dicho-tomes d’abord, puis rameux, à rameauxgénéralement sinueux, anastomosés, quivont sortir au-dessous du pétiole de la t tcfeuille, entre les vaisseaux de son inérithalletigellaire, et descendent ainsi parallèlementet extérieurement à ces vaisseaux, jusqu’àla racine. Les vaisseaux descendants de la3 me feuille s’agencent avec ceux de la2 mc ,comme ceux-ci l’ont fait avec les vaisseauxde la 1”, et ainsi de suite.
34° Les vaisseaux tubuleux ou radiculairesne descendent pas toujours aussi réguliersjusqu’à la racine. Il arrive souvent, surtoutdans les tiges articulées creuses et à méri-thalles ordinairement très développés, que,rencontrant sur certains points des voiesplus humides ou plus convenablement pré-parées, ils se détournent de leur route na-turelle pour se porter, en tout ou en partie,tantôt à la circonférence des tiges, pour