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AIL
AIL
lées, renflées nu milieu qui correspond à uneloge I-sperme. Graines comprimées, sus-pendues , continuant sous un tégumentmembraneux, doublé d’une couche mincede périsperme, un embryon droit à radiculecourte et supérieure, à cotylédons planes, fo-liacés.
Outre XAHanius glandulosa Desf. ou Ver-nis de la Chine , on en connaît 3 autres esp.originaires de l’Inde et des Moluques , dontune est le Pongelion de Rhecd. Ce sont degrands arbres, à feuilles composées de folio-les disposées par paires avec ou sans im-paire, inéquilatérales, entières ou dentées,sans points glanduleux. Leurs fleurs d’unblanc verdâtre ou jaunâtre forment de gran-des panicules terminales. (Ad. J.)
AILE. Ala. moll. — Nom vulgaire donné1° à la lèvre de certaines coquilles lorsqu’ellese développe d’une manière remarquable(ex. : l’ Aile d’Aigle ,syn. de thrombus yigas);2° à diverses coquilles, à cause des couleursdont elles sont ornées (ex. : Aile de Papil-lon, syn. de Conus genuanus), ou de leurforme générale (ex. : Aile de corbeau , syn.de Pinna nigrina ) ; 3° aux nageoires, oumembranes latérales de quelques Céphalo-podes et I'téropodes. Enfin, parmi les Zoo-phytes, on a nommé la Pennatnle Aile demer ou Aile marine, etc. (C. d’O.)
AILE. Ala. bot. ph.— Toutes les fois qu’unorgane présente des appendices foliacés oumembraneux, planes ou roides qui s’enélèvent en formant des angles plus ou moinsaigus, ces appendices sont appelés Ailes, etl’organe qui les porte est dit ailé. Ainsi latige du bouillon blanc, de la consoude; lecalice de quelques Bégonia, le fruit desErables, des Malpighiacées; les graines desQuinquinas et de plusieurs autres Rubiacées sont ailées. (A. R.)
AILE DE PIGEON. bot. cr. — Nom vul-gaire des Agaricus columbarius et argyra-ceus, esp. qui, sans être vénéneuses, ne sontnéanmoins pas comestibles. (C. L.)
AILE SINGULIÈRE, ois. — C’est dansAzara le nom d’une esp. de petit oiseau duParaguay , qu’il décrit à la suite de ses 7a-churis, espèces de petits gobe-mouches. Elleest remarquable, en effet, par ses ailes mu-nies d’un grand nombre de pennes les pluspointues, les plus étroites et les plus faiblesque cet auteur eût jamais vues, et par des
tarses comprimé® comme ceux d’un oiseauaquatique. Nous ne pensons pas que depuisl’individu cité par Azara aucun autre de celteespèce ait été retrouvé ou indiqué par aucunnaturaliste. (Lafr.)
AILEES. Alaiœ. moll. — Lamarck donnece nom à une famille de Mollusques , dont lescoquilles sont remarquables par la dilatationdu bord droit. Celte famille renferme les g. :Rostellaire, Plérocere, et Slrombe. V. cesmots. (I)esii.)
AILERONS ou CUILLERONS. ms.—Onnomme ainsi 2 lamelles membraneuses, ap-pliquées l'une sur l’autre en forme de valveset attachées de chaque côté du mésothoraxà la base des ailes des Diptères . Ces lamellesvarient pour la taille suivant les familles,et sont d'autant plus grandes que les balan-ciers au-dessus desquels elles sont placéessont plus petits et vice versa. Ainsi ellessont très développées dans les Muscides, dontles balanciers sont très courts, tandis qu ellessont rudimentaires et même entièrementoblitérées dans les Culicidcs et les Tipulai-res, dont les balanciers sont très longs; maisquelle que soit la taille des ailerons, leurlamelle infér. est toujours plus grande quela supér. Du reste ces 2 lamelles sont ovales,convexes extérieurement et concaves inté-rieurement; elles sont plus ou moins translu-cides, ciliées dans leur contour et atta-chées ensemble par leurs bords antérieurs,comme les 2 valves d’une coquille. Nousavons dit qu’elles étaient appliquées l’unesur l’autre, mais c’est dans l’inaction ; car,lorsque l’insecte vole, elles s’ouvrent etse placent sur un même plan. — Plusieursnaturalistes ont pensé que les ailerons desDiptères remplaçaient pour eux les secondesailes des Hyménoptères ; mais c’est une er-reur; car il faudrait pour cela qu’ils fussentinsérés , comme elles , au métathorax ; or ilest aisé de s’assurer, ainsi que l’a fait obser-ver le premier M. Audouin , que non seule-ment ils tiennent au mésothorax, mais qu’ilsfont corps avec les ailes dont ils ont l’air d’ê-tre un organe distinct, n’en étant séparésque par une fissure plus ou moins profonde,qui disparait même entièrement dans beau-coup d’espèces. Ce qui confirme encore lavérité de cette opinion, c’est la découvertefaite par le même savant, ainsi que par La-treille , de l’existence des ailerons dans cer-