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'ALBITE ( Albidus , blanchâtre), min. -Nomdonné au Feldspath à base de soude, l’an-cien Schorl blanc du Dauphiné, et dont lespremières variétés connues étaient toutesd’un blanc mat ou laiteux; il en existe au-jourd’hui de plusieurs couleurs. V. Feld-spath. (Del.)
ALBOUR ou AEBOER. bot. pu.— Nomsvulgaires du Cylisus Laburnum L. (Sp.)
ALBRAND ou IIALEBRAND. ois. —(’.’est, en terme de chasse , le nom des jeu-nes canards sauvages de l’année, qui n’ontpas encore quitté le plumage du nid. U. Ca-
N ' RD. (LAFR.)
* ALBRANDIA (Nom d’homme), bot. pii.— Ce g. de la famille des Moréées, Endl. (Ur-ticacées, Lindl.), établi par M Gaudichaud( Voyage de l'Uranie], a été réuni par En-dlicher à Y Epicarpurns de Blume. Lindlcy(Syst.), toutefois, l’adopte comme distinct,«t le place dans la tribu des llroussonétiées.
(C. L.)
ALBECA [Albus, blanc), bot. pii. — G.de la fam. des Asphodélées, composé d’unevingtaine d’especes, toutes originaires duCap de Bonne-Espér., une seule (A. abys-sinien Dryander) croissant en Abyssinie. Cesont des plantes à bulbe tuniqué et presquesolide, donnant naissance à des feuilles,tantôt étroites, tantôt plusou moins élargies.Leur tige ou hampe est nue, d’une longueurtrès variable suivant les espèces. Les fleurs,très variées en couleur, sont tantôt dispo-sées en épis simples, tantôt en grappes ou enpanicules plus ou moins ramifiées. Galice pétaloïde, formé de G sépales plus ou moinsprofondément soudés entre eux; les 3 cx-tér. révolutés dans leur partie supér., les 3intér. dressés, rapprochés entre eux versleur sommet épaissi et concave. Élam. 6,attachées à la face interne des sépales; fi-lets plus ou moins planes et élargis à leurbase, tantôt tous anthérifères, tantôt 3 seu-lement portant une anthère allongée ; ceuxdes filets fertiles , en général plus épais queceux qui sont dépourvus d’anthère. Styletriangulaire, insensiblement épaissi vers sapartie supér. qui porte un stigm. triangu-laire , glanduleux et velu ; rarement il pa-raît comme simple. Le fruit est une capsuleglobuleuse ou à 3 angles, à 3 loges, s’ou-vrant en 3 valves, et contenant des grainesplanes et ailées. — Les Albuca ont de grands
rapports avec les g. Ornithogalum et Anthe-ricum. Ils différent du 1 er par les divisionsintér. de leur cal., qui sont dressées, épais-sies et concaves à leur sommet, et par leurstyle triangulaire. Quant au g. Anihericum,sa racine fibreuse et non bulbifère le distin-gue suffisamment. On cultive dans les jar-dins d’amateurs, plusieurs esp. d’Albuca;telles sont les A. alba , lulca et minor. Ellesdoivent être placées en terre légère, dans despots, et soigneusement garanties du froidpendant l’hiver. (A. R.)
ALBELE ( Albidus , tirant sur le blanc),roiss. — Nom donné à plusieurs poissons àreflets argentés qui les font paraître toutblancs. C’est dans le même sens que les motsAlbèle, Albelen, Albulen et Alburne, ont étéemployés par divers auteurs. (Val.)
ALBEMEN ( albumen , blanc d’oeuf), bot.ph. — Plusieurs Botanistes désignent sous cenom , celte partie de l’amande de certainesgraines qui accompagne l’embryon et qu’onappelle plus généralement Périsperme ouEndospcrme. V. Endosperme. (A. R.)
ALBEMI1XE ( Albumen , blanc d’œuf).chiai. — C’est, de toutes les substances azo-tées, la plus répandue dans l’économieanimale; le, blanc d’œuf et le sérum dusang la renferment en très grande quan-tité; il n’est peut-être pas de liquide sé-crété par le corps humain qui n’en con-tienne plus ou moins. On la trouve dans laliqueur du péricarde, dans celle des hydro-piques, des ventricules du cerveau, enfin,dans l’humeur des vésicatoires, de la brû-lure, des hydatides, etc.
Elle se présente sous trois états particu-liers, et affecte des propriétés différentes,suivant qu’elle est liquide, desséchée a unedouce chaleur, ou coagulée par le feu, ou parl’alcool.
L’Albumine liquide est transparente, ino-dore et insipide,- elle présente une réactionalcaline due à la présence d’un peu de car-bonate de soude. Conservée en vase clos,elle éprouve assez rapidement la décomposi-tion putride, et répand une odeur d’acidesulfhydrique, qui paraît due à la présenced’une faible proportion de soufre.Les Acides,à l’exception toutefois des Acides phospho-rique et acétique , troublent la dissolu-tion d’Albumine. Elle forme avec certainssels métalliques, par exemple le bi-chlorure