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gueur; l'involucre, couvert principalementà la base d’un duvet lanugineux et blanc,renferme des fleurs jaunes. (J. D.)
AMMOIDES ( , plante ombellifére ?
«5oç , forme ). bot. ph. — G. d’Adanson (Fam. n. 96.) , rapporté comme synon. aug. Püjchoüs de Koch, de la famille des Om-bellifères. (C. L.)
* AMMONACÉES. Ammonaceœ ( êtptiùiv ,mvoç, Jupiter-Ammon; ici Ammonite), moll.cépii.—S ous ce nom de famille, M. de Blain-ville ( Traité de Malacologie) a placé, parmiles Céphalopodes multiloculaires, les g. Dis-corbite, Scaphite, Ammonite, Simplegade,Ammonie, Planulite, Ellipsolite. Le 1 er deces g. est un Foraminifère; les autres ap-partiennent à la famille des Ammonées deI.amarck, moins l’Ammonie, qui est unNautile. (A. d’O.)
"AMMONALLN , Beudant, mis.—S ynon.d’Alun ammoniacal. V. Alun. (Del.)
•AMMONÉENS ( ajjyLoç, sable). géoL. —Nom donné quelquefois aux terrains secon-daires, et particulièrement à ceux qui sontcompris entre la craie et le lias inclusive-ment, parce qu’ils renferment un très grandnombre d’esp. d 'Ammonites. V. ce mot etTERRAINS. (C. P.)
AMMONÉES et mieux AMMONIDÉES,A. d'O. Arnmoneæ, L. et Ammonideœ ( A guwv,a>voç, Jupiter-Ammon; d'eWo;, sable; ici,sorte de coquille). moi.l. cépii. — Lamarck(Ext. de son cours, 1811) proposa ce nom (Am-monées), pour une famille de Coquilles mul-tiloculaires, à cloisons découpées sur leursbords, et dans laquelle il plaça les g. Ammo-nite, Orbulité, Turrilite, Ammonocératiteet Baculite. M. de Blainville place dans sesAmmonacées qui correspondent aux Am-monées de Lamarck, les Discorbites et lessous-genres de Montfort, dont quelquesunes appartiennent aux Nautilidées. M. deHaan divise la famille en2 coupes, suivantque les sinuosités des cloisons sont ondu-lées ou anguleuses, et n’y réunit pas tousles g. que Lamarck y avait placés. Dans no-tre tableau méthodique des Céphalopodes(en 1825), nous avons ainsi caractérisé lafamille : « Test simple, spiral ou droit; cloi-sons découpées ; cavité supér. à la dernièrecloison , grande et engainante ; siphon mar-ginal (dorsalsur la carène).» Nous y avons
placé les g. Baculite , Ilamite, Scaphite,Ammonite, et Turrilite, auxquels on peutajouter aujourd’hui les Criocératites et lesGoniatites.
Les Ammonidées (dénomination que nouspréférons, pour suivre une terminaison iden-tique dans toutes les familles du Règne ani-mal) ne se trouvent qu’à l’état fossile, etleurs g. et leurs esp. très nombreux peu-vent servir à caractériser les terrains. LesBaculites, les Scaphites et les Turrilites ap-partiennent aux couches crétacées ; les Ha-mites se rencontrent dans la formationcrayeuse et dans les terrains oolithiques.Les Ammonites appartiennent exclusivementauxformationsjurassiques ctc.rétacées, et lesCriocératites se trouvent dans les étages in-fér. de la craie et des premières couches dela formation jurassique. Pour les Goniatites,elles forment plutôt un groupe géologiqueque zoologique ; ce sont des Ammonites àcloisons moins découpées, appartenant tou-tes aux Calcaires carbonifères. (A. d’O.)
AMMONIAQUE ( ocfjLfxcimaxov, ammonia -que, chez les Grecs). cniM. — C’est un gazincolore, d’une odeur piquante, caracté-ristique, provoquant la mort, quand on lerespire, en amollissant et détruisant la mu-queuse des poumons; il possède une réac-tion fortement alcaline qui permet de le dis-tinguer de tous les autres fluides élastiques.Les alcalis le chassent de toutes ses combi-naisons , de sorte qu’il est toujours facile dele reconnaître. Ce gaz n’est pas permanent ;un froid de — 52 » le liquéfie, sous la près-,sion ordinaire.
L’eau absorbe 670 fois son volume ouenviron la moitié de son poids à la tempé-rature ordinaire. Cette dissolution, connuesous le nom d’Ammoniaque liquide ( Alcalivolatil fluor), est très employée en médecineet dans les laboratoires, soit comme réactif,soit pour la préparation d’un grand nom-bre de substances. Le gaz ammoniac est for-mé d’azote et d’hydrogène, dans le rapportde 1 vol. du 1" gaza 3 vol. du second. Qua-tre vol. de ce gaz résultent de la combinai-son de 2 vol. d’azote et de 6 vol. d’hydro-gène. On le démontre en y faisant passerune longue suite d’étincelles électriques.Après l’expérience, le gaz a doublé de vo-lume et on le trouve formé d’azote et d’hy-