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Tome premier.
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ment dans les femelles. — On connaît quel-ques csp. indigènes de ce g., toutes d’une'Vaille des plus exiguës ; celle que l’on doiten considérer comme le type est VA. alo-mus ( Ichneumon atomus L.).

(Bl.)

ANAGYRIS Tourn.,L. (màyvpot, nom,chez les Grecs , d’une plante indéterminée).«ot. ph.—G. de la famille des Légumineu-ses, s.-ordre des Papilionacées, tribu des So-phorées. Ses caract. distinctifs sont : Calicecampanulé, 5-denté, 2-labié. Carène à péta-les distincts, plus longs que les ailes ; éten-dard plus court que les ailes. Légume cour-tement slipité, comprimé, bosselé, irréguliè-rement septulé , 2-valve , pléiosperme. —Arbrisseaux à feuilles 5-foliolées; foliolestrès entières. Stipules solitaires, oppositifo-liées. Fleurs en courtes grappes axillaires.Corolle jaunâtre. Ce g. paraît être limité àune seule esp. ( plusieurs auteurs en ont éta-bli 2 autres sur des variétés de l’ancienne) ;c’est P.4. fœtida , commun dans toute la ré-gion méditerranéenne , et qui se retrouve àTénérilfe. Cet arbuste fleurit en février oudès la fin de janvier. Toutes ses parties ontune odeur désagréable. Suivant les expérien-ces du docteur Loiseleur-Deslongchainps,les feuilles sont purgatives et émétiques.

(Sp.)

*ANAITE. Anaitis (nommyth.). ns.—G. de l’ordre des Lépidoptères , famille desNocturnes , tribu des Phalénites , établi parnous ( Ilist. nat. des Lépid. de France ) auxdépens des I.nrenties et des Aspilates de 51.Treistchke, et auquel nous assignons les ca-ract. suivants : Ant. simples dans les deuxsexes. Bord terminal des ailes simple et uni ;ailes supérieures seules, traversées par ungrand nombre de lignes parallèles, anguleu-ses ou ondées , et séparées trois par trois.Chaperon très proéminent et dépassé nean-moins par les palpes. Trompe longue. Che-nilles lisses , sans tubercules, et de forme unpeu aplatie. Chrysalide avec le fourreau dela trompe trèsallongé. — Ce g. ne se composeque de quatre esp., dont une, qui peut enêtre considérée comme le type, est très com-mune aux environs de Paris . C’est l’Anaïtctriple raie, Phalœna plagiata de Linné, ouduplicata de Fabr., ou la Rayure à trois li-gnes de Geoffroy. Les trois autres, prœfor-mata , coarctata et boisduvaliata , ne se

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trouvent que dans les montagnes d’une cer-taine élévation. Toutes quatre sont figuréesdans l’ouvrage précité, t. VIII, pl. 195, fig.1-4, et pl. 210, fig. 6. (D.)

* AIVAITE (nom myth.). bot. ph.— M.

De Candolle a établi ce g. sur un sous-arbris-seau du Mexique à rameaux divariqués, cou-verts inférieurement de feuilles opposées ,oblongucs, entières, atténuées à la base. Cesrameaux, terminés par des sortes de pédon-cules dépourvus de feuilles, portent chacunun capitule multiflore , ligulé , à ligules fe-melles, multisériées, presque persistantes;les fleurs du rayon hermaphrodites, tubuleu-ses. Invol. campanulé, composé de 2-3 sériesd’écailles imbriquées, obtuses. Réccpt. con-vexe, couvert de paillettes caduques, termi-nées par une sorte d’appendice calleux. Sty-les du rayon à peine saillants; ceux du dis-que. Fruits du disque trigones, glabres,

couverts çà et là de très petits tubercules, etdépourvus d’aigrette ; ceux du rayon plano-comprimés , presque ailés, éehancrés ou bi-dentés au sommet. — Ce g. fait partie de lafamille des Composées, tribu des Sénécioni-dées. (J.-D.)

* AIVALAMPIS. uns. — Genre d'in-

sectes de l’ordre des Coléoptères pentamè-res, famille des Sternoxes, établi par M.Dcjean aux dépens du genre Violer Fabr.,converti depuis en tribu sous le nom tV/ila-térides. Ce genre , dont il n’a pas publié lescaractères , ne renferme que trois espèces,toutes du Brésil , et nommées par lui A. cnn-color , meticulosa et intimait i. (D.)

ANALCIME ( « priv.; v euph. ; ià/.inoi,fort ; corps sans vigueur , à cause de sa fai-ble vertu électrique ). min. — Synon. : Cu-bicite, Sarcolithc, Zéolithe dure. Silicated’alumine et de soude hydraté, de la formu-le AflVaSi 3 A</ 2 ; la silice étant représentéepar StO. On voit que cette substance peutêtre considérée comme un Amphigène hy-draté, dans .lequel la potasse serait rempla-cée par la soude (F. amphigène.). L’Anal-cime a les plus grands rapports avec l’Am-phigène par sa cristallisation, qui se rappor-te au système cubique. Comme ce dernierminéral , il affecte plus particulièrement laforme trapézoïdale; mais il se clive en cube,et se présente aussi sous cette dernière forme avec de petites facettes sur les angles ,qui établissent le passage à l’octaèdre et au