Band 
Tome premier.
Seite
430
JPEG-Download
 

430

ANA

AN A

rieures terminées par une large bordure noi-re. Il les divise en trois petites familles :Famille A, Pap. ayant les ailes supérieuresétroites et arrondies ; famille B, Pap. ayant lesailes mêlées de blanc et de noir, et les supé-rieures larges et arrondies;, famille C, Pap.ayant les ailes supérieures colorées en ban-des, avec l’angle apical aigu. Les chenillesde ces Lépidoptères ont été très peu obser-vées ; on ne connaît encore que celles de deuxespèces. Elles sont chargées de petits pointsverruqueux sur un fond barriolé; elles ont1(5 pattes, et vivent sur les plantes basses.Leur métamorphose a lieu dans un tissu lé-ger, revêtu des débris de leur nourriture.—Le g. Anarlu renferme 9 esp., toutes d’Eu-rope . Ce sont des Noctuélites de moyennetaille, d’un vol très rapide, et qui a lieu enplein jour, par un soleil ardent, bien qu’ellesappartiennent à la famille des Nocturnes.Quelques unes sont ornées de couleurs viveset variées. Nous citerons comme la plus re-marquable sous ce rapport VA. llyrtilliLinn., qui parait deux fois, en juin et enaoût; elle est très commune dans les clairiè-res des bois où abonde la bruyère commune(Erica vulgtiris), sur laquelle vit sa chenille.Toutes les Anarta connues sont figuréesdans Ilubner et dans notre Hisl. nat. desLépid. de France . (D.)

AIYARTIIR1A ( à priv. ; veuph.; àp-Spov , articulation ). bot. ni. — G. de lafamille des Uestiacécs, formé par U. Brown(Prodr.), qui lui assigne les caract. sui-vants : Fleurs dioïques, à périgone G-glu-mé, presque égal. Dans les mâles : ôétam.à filaments libres, h anthères biloculaires,bifides aux deux extrémités. Dans les fe-melles: Ovaire triloculaire; 3 styles, à stigm.simples; capsule 3-loculaire, trilobée, tri-sperme.—Les Anarthria sont des herbes vi-vaces, indigènes sur les côtes méridionalesde la Nouv.-IIollande. Leur chaume estcomprimé,simple ou rarement ramifié-pro-lifère, inarticulé, évaginé, garni de feuil-les distiques, verticales, équitantes, et ter-miné par des épis composés, bractéés (brac-tée spathacéc, caduque ) ou simples, à(leurs solitaires. On en connaît 5 ou G es-pèces, dont la capsule, chez quelques unes,est nucamentacéc et à peine déhiscente.

(C. L. )

* ANARTIIROSYNE , E. Meyer (di-

minutif d’a vxpBpa, inarticulé), bot. pii. —G. de la famille des Légumineuses, voisindes Desmodium , dont il ne diffère que parun fruit moniliforme, mais non septulé niruptile. Meyer ( Comm ., p. 124) n’en signalequ’une esp., laquelle croît au cap de Bonne-Espérance . (Si\)

ANAS. ois. — Syn. latin de Canard.

( C. d’O. )

AIVASPE. Anaspis ( à priv. ; « euph.;iMts, bouclier; ici écusson), rxs.—G. de Co-léoptères hétéromères, créé par Geoffroy, etadopté par MM. Duméril et Latreille, qui leplacent, le premier dans la famille des An-gustipennes ouSténoptères, elle second danscelle desTrachélides, tribu des Mordellones.Les caract. de ce g., suivant Geoffroy, sont :Ant. filiformes, qui vont en grossissant versle bout. Écusson imperceptible. Corseletplat, uni et sans rebords.—Fabricius et Oli-vier ont réuni les Anaspes aux Mordelles,parce qu’ils n’en diffèrent, selon eux, quepar l'organisation de la bouche; mais ilss’en distinguent encore par le pénultièmearticle de leurs quatre tarses antérieurs, quiest bilobé; leurs ant. simples, et non en scie ;et enfin par la presque nullité de leur écus-son, qui est à peine visible. Ce sont des Insec-tes très petits et très agiles, qu’on rencontreordinairement sur les fleurs, et quelquefoissur les arbres. Ils glissent facilement entreles doigts de celui qui veut les prendre. M.Dcjean, dans son Catal. (3 e édit.) , en men-tionne 24 esp., dont 3 d’Amérique, 1 du capde Bonne-Espérance, et les autres d’Europe .Nous citerons parmi ces dernières les A.fronlalis, /lava, lateralis, thoracica et ru-ficollis, qui se trouvent toutes aux environsde Paris . Ce sont des Mordelles pour Fabri-cius et Olivier, qui les ont décrites les pre-miers. (D.)

ANASSER ou ANASSERA ( nomvulgaire à Timor ). bot. pii. — Bumphius( llerb. Amboin. , vol. 7, t. 7 ) a décrit etfiguré sous le nom d’Ariasser une plantequeM. H. Brown a reconnue comme congé-nère du Pitlosporum. Ce dernier auteur a,en outre, signalé l’identilé du g. Anasser ,fondé par A. L. de .Jussieu, avec le Genio-stama de Forstcr. Le nom d’Anasser oud'Anassera , que Lainarck a ainsi modifié,doit donc cire rayé de la botanique. F. <:f--NIOSTOMX et PITTOSPORUSI. (G... IV.)