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labre dont il s’agit a en effet des bandesjaunes sur les élytres. Celte espèce, qui esttrès commune dans le pays qu’habitait Dios-eoride, s’emploie encore aujourd’hui enItalie, en Grèce et dans tout l’Orient. Quantà l’espèce dont les Chinois font usage, et queplusieurs auteurs croient être aussi ceMe dela chicorée * Latrcille la rapporte au Myla-bre pusttdé d’Olivier. D’après l’assertion deSI. Percheron, la Cantharide usitée en mé-decine aux États-Unis d’Amérique , est laLylla vittaia Fabr. Voy. cantharidies, can-tiiaridine , Épis r astiques et mïlabre. (D.)
CANTHARIDE. Canlharidtts. moll. —Montfort a établi ce genre pour une char-mante coquille du genre Trochus, le T. iris,qui rentre dans les Littorines de Férussac .
CANTHARIDE (du nom de l’insecte, àcause de ses propriétés malfaisantes), bot.cr. — Nom vulgaire de 1 ’Ayaricus cyaneus.
CANTHAI4IDIENS. Cantharidiani. ins.— Nom donné par Lamarck ( Anim « sansvert., t. 4, ) à une division de la famille desTrachélides , qui correspond en partie à latribu des Cantharidies de Lalreille. (D.)
CANTHARIDIES. Cantharidia. ins. —I.atreille, dans la dernière édition du /ligneanimal de Cuvier* désigne ainsi la sixièmetribu de la famille des Trachélides, ordre desColéoptères hétéromères, laquelle se com-pose des g. Cérocome, Hyclée, Mylabre, Ly-tlus, OEnas, Méloê, Tétraonyx, Cantharide,V.onilisJVèmognalhe , Gnulhium , Sitaris etApalus. La plupart des Insectes de cettetribu, qui correspond au g. Meloe de Linné,possèdent cette propriété vésicante ou épis-pastique dont l’art de guérir sait tirer un sigrand parti dans une foule de maladies. Elleest surtout très prononcée dans les g. Myla-bre, Cantharide et Méloë, les seuls qu’on aitjusqu’à présent employés en médecine. (D.)
•CANTHARIDINE. Canlhuridina ( can-tlturis , cantharide ). chim. — Nom donnépar Thompson au principe immédiat auquelles Cantharides doivent leurs propriétésépispastiques, et qu’on obtient en traitantla poudre de Cantharides par l’alcool. Cettesubstance a été découverte par Robiquet.
(C. n’O.)
'CANTHARIDITES . ins. -M.de Castel-nau [HUl. des Coléopt., t. Il, p. 271, Jiuffon-.Dumtnü) désigne ainsi un groupe de 9 gen-res, qui, à l'exception de celui d ’Horia, ap-
partiennent à la tribu des Cantharidies deLatreille. Foy. ce mot. (D.j
CANTHARIDES, moll.—/''".cantharide;
"CANTHARIFERA, Rumph. ( x«v0apoç,coupe; ffiprù , je porte), bot. ph. — Syno-nyme de Nepenlhes, Linn.
•CANTIIAROCNEMIS xâv0ocpo Ç , scara-bée ; xvpu-fl, jambe), ins. — Genre de Coléop-tères tétramères, tribu des Prioniens, fondépar M. Serville [Ann. de la Soc. ent. det rance, t. 1, p. 132) sur une seule espèce duSénégal , nommée par M. Dupont C. sport -dyloides. Ce genre diffère des Spondyles parle dernier article des antennes, arrondi aubout avec ses côtés parallèles; par son cor-selet, dont les côtés sont munis d’une petiteépine placée au-delà du milieu; par sonécusson semi-circulaire, et enfin pardes jam-bes tridentées au côté externe. (D.)
'CANTHARODÈMAfcavOapos,cantharide;.(SÉfiaç, corps), ins. — Genre de Coléoptèrespentamères, famille des Malacodermes,tribu des Lampyrides* établi par M. de Cas-telnau (Hisl. nul. des ins., Buffon-Dumênil,t. I, p. 276) aux dépens du genre Teleplto-rus, et auquel il donne pour type une es-pèce de l’Amérique du Nord , nommée parlui C, marginipennis. Elle est d’un noir cen-dré, avec le devant de la tête livide, le cor-selet et la première moitié des cuisses d’unjaune rougeâtre, l’écusson, la bordure et lasuture des élytres jaunes. (D.)
•CANTIIAROSPERMIUM ( xav0orpoç, es-pèce d’escarbot ; u-n-rp/ia, semence), bot. pii.— Genre de la famille des Papilionacées,tribu des Phaséolées-Cajanées, formé parWight et Arnott ( Prodr., I, 255) sur le Plia-seolus scarabeoides de Linné. On en connaitdeux espèces indigènes des Indes orientales.Ce sont des*arhrisseaux volubiles, à feuillespinnées-trifoliolées, dont les folioles plus oumoins veloutées sur les deux faces; à stipulesdécidues, accompagnées de stipelles sétifor-mes , peu apparentes-; à pédoncules axil-laires, pluriflorcs. (C. L.)
CANTHÈRE. Cantharus (xavOxpoç, espècede poisson de mer), poiss. — Dénominationgénérique dePoissons de la famille des Spa-roides, prise par Cuvier, du nom spécifi-que que Linné avait donné à l’une de sesespèces du genre des Spares. Les ('.anthèresont les dents en carde serrées, celles du rangexterne sont un peu plus fortes et plus cro-