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séquestre dans les os nécrosés, on sait quece bois est toujours remplacé par un autreplus compliqué , jusqu’à un certain termecependant, après lequel il repousse tou-jours dans le même état. Tous les bois desCerfs sont en effet primitivement de simplesdagues, et des développements successifsétablissent seuls les différences de formesentre ces prolongements, qui d’abord se res-semblent tous. Il est même , comme nousl’avons déjà dit, des Cerfs dont la tête est tou-jours armée de simples dagues.
Au reste, cet accroissement des bois s’ac-complit chez les uns par l’addition , sur lanouvelle perche, d’andouillers nouveaux àceux qui s’y trouvent déjà; chez les autres,au contraire, et la plupart des Cerfs indienssont dans ce cas, par l’augmentation, en gran-deur, du merrain et des andouillers, qui nesont jamais au-dessus de deux. Quand onsonge au penchant des zoologistes à créer denouvelles espèces par le seul examen des bois,on doit regarder comme un véritable progrèsla juste détermination, par l’observation,des changements que le développement del’animal fait subir à ces prolongements fron-taux. Par ce moyen , on ne s’expose pas àcréer deux espèces de deux âges d’une seule.On s’explique encore moins l’entraînementqui a porté M. Hamilton Smith à s’exagérer
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l’importance des caractères du meme ordre,dont M. deBlainville (J) s’était servi pour di-viser les Cerfs en sections, et à établira sontour, dans le genre qui nous occupe, 6 ou 7groupes ou sous-genres. La plupart d’entreces sous-genres ne nous semblent pas devoirêtre adoptés, la base sur laquelle ils sontétablis étant trop restreinte ; car les indica-tions qu’on en déduit ne sont applicablesqu’aux individus mâles. Quant à ce qui con-cerne l’absence ou l’existence des caninesdans ces divers groupes, nous croyons avoirdéjà suffisamment motivé le peu d’impor-tance que nous attachons aux inductionsqu’on en peut tirer.
Cependant le Muntjac, l’Élan et le Renne nous semblent devoir être séparés des Cerfs,pour former trois types génériques. La pre-mière de ces espèces a été, dès 1816, consi-dérée sous ce point de vue par M. de Blain-ville, qui a créé pour elle le genre Cervule ;plus tard, elle est devenue pour M. Ogilby letype du genre Prox.
Quant à l’Élan, il suffit de l’examiner avecattention, pour reconnaître que les formesparticulières de sa tête, de son museau etde son crâne, la brièveté de son cou, la prédo-minance de son train antérieur sur son trainpostérieur, le séparent tout-à-fait des Cerfs.Disons enfin que les sabots du Renne , au lieu
(i) Dans une note de son ouvrage de Mammalogie , p. 448, Desmnrets donne de la manière suivante la division des Cerfs’Pn sections d’après M. de Blainville. La concordance de ces sections avec celles établies par M. Smith -est telle queflous n’hésitons pas à dire que ce dernier zoologiste n’a pas fait autre chose que leur donner des noms.
ZHuision des Cerfs en sections » par M. de Blainville.
^ Bois sessiles ou subsessiles.
A.. Divisés..
«. Sans andouillers basilaire ni médian, les supérieurs plus on moins réu-nis et élargis en une vaste empaumure digitée à son bord externe
*- Aver andouillers.
** Basilaire et médian * aplatis.Esp. Renne.
** coniques, o. Les supér. aplatis, etc. Esp.Daim
Division des Cerfs en sous-genresou groupes , par M. Smith.
Groupe des Al ce s ( Alcedine group , Sm.}
Groupe dos Tarandus ( Taratidine groitii,)II. Sm.
Groupe des Platycèrcs {Platycoi»e group,)U. Sm.
oo. Les supérieurs égale-ment coniques.
tt Basilaire sans médian
f.» Esp.Esp-
lEsp. Ceif
•1 ordinaireS du Cana-f da , etc.
. tachetées.—Axis, Cerf-Cochon.
- Cerf hippéla-
non tacbetées. -phe, etc. . . .
i de l’ancien continent. Esp.Chevreuil • • • * ’
du nouveaiTconlinent. Cerfsde Virginie, etc. . . -
( queue plus ou m.longue).
U. Boj. , Bois simples à tous les âges — Daguets,ois longuement pedouculés. . .
pédoncules.Genre Cervule.
Groupe des Élaphes ( Elaphine group, )H. Sm.
Groupe des Axis ( Axith
Groupe des Rusa.
Groupe des ChevteuiUgroup , II. Sm.)
group , H. Sm ).
{ Capitoline
Groupe des Mazame (Mazamine group , )Groupe des Subulo. H. Sm.
Groupe des Stylocères.
par /T» tJe , description des especes , nous avons combiné le mode suivi par M. de Blainville avec celui adonlc
foss., t. IV.)
t. m.
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