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(le se correspondre à leur face interne par unesurface plane, se correspondent par une facet on vexe,comme chez les Chameaux, ainsi quel'a fait observer avec raison, le premier, M. leprofesseur Isidore Geoffroy Saint-Hilaire .Nous croyons donc devoir adopter le g. Alcesde M. Ogilby (Alcaline group, Hàm. Sm.),et le g. Tarandus de M. Isidore GeoffroySaint-Hilaire,adopté plus tard par M.Ogilby.
Sous le point de vue de sa distributiongéographique, le g. Cerf a des espèces dansl’ancien et dans le nouveau continent. Il enexiste dans ce dernier, sous toutes leslatitudes, depuis le Canada , jusqu’aux con-fins les plus méridionaux de la Patagonie.Dans l’ancien continent, l’Asie surtout estriche en espèces de ce genre; et, indépendam-ment de celles qui lui sont propres, ellepossède dans son intérieur la plupart desespèces qui se trouvent aux îles de la Sonde .Les Mariannes, les Philippines , lesMolu-ques, l’ile de Timor , celle de Bourou, enont également. L’Afrique , si riche en An-tilopes , est presque totalement dépourvued’espèces de ce genre. Enfin, la Nouvelle-Hollande, les archipels qui l’environnent,ceux qui s’étendent en latitude de la Nou-velle-Zélande aux îles Sandwich, en longi-tude des îles Fidgi , aux îles de Pâqueset Chiloé, les îles basses de la Micronésie ,offrent la même pénurie que l’Afrique .
Quoique le plus généralement les typesde forme des prolongements frontaux,qui ser-vent de base aux distinctions établies entreles diverses espèces de Cerfs , paraissent enrapport avec un habitat spécial, il faut con-venir que, dans les deux mondes,il existedes types de forme réellement analogues.On peut sans contredit regarder le Cerf duCanada comme représentant en Amérique notre Cerf commun ; et les deux Cerfs con-nus sous les noms de Gouazouti et Gouazou-poucou , comme représentant le Chevreuild’Europe dans la partie méridionale du nou-veau continent. Il devient pour nous égale-ment évident que la position plus ou moinsméridionale des espèces est en rapport avecl’état de simplicité, soit du merrain lui-même , soit de scs ramifications ou des an-douillers. Ainsi, ni dans nos climats tempé-rés, ni dans les régions boréales, on ne trouved’espèces à prolongements frontaux aussi ré-duits dans leurs dimensions que nous les pré-
sentent les Cerfs daguets de l’Amérique mé-ridionale. De même, à peine peut-on trouver,sur le continent indien, quelques vestigesdes bois du Cerf de nos climats, et decelui de Virginie dans le Cerf élaphoîde deHodgson, et dans les Cerfs de Wallich et deDuvaùcel. Le groupe des Cerfs à bois munisde deux andouillers seulement, est au con-traire si fréquent dans ces latitudes, qu’onpeut jusqu’ici le considérer comme étant àpeu près confiné dans le continent indien cldans les archipels qui l’avoisinent.
Nous ne croyons pas cependant devoirsuivre l’exemple de Frédéric Cuvier et deDesmoulins, qui ont distribué les Cerfs d’a-près leur répartition géographique. Nouspréférons les diviser en deux sections : celledes Cerfs qui ont les bois en partie plats, etcelle des Cerfs qui ont les bois ronds danstoute leur étendue, comme l’ont au restedéjà fait Cuvier dans son Règne animal , etM. le professeur Isidore Geoffroy Saint-Hi-laire dans ses Leçons orales au Muséum. Acoup sûr, la base sur laquelle se fonde cettedivision est bien artificielle ; mais, commeelle repose sur l’existence de caractères as-sez faciles à saisir, et partant très faciles àappliquer, nous la préférons à celle qui exigepréalablement la connaissance du lieu d’o-rigine des espèces.
Section I. Cerfs à bois plats en partie.
En mettant de côté l’Élan et le Renne , quenous considérons comme types des genresAlces (Alcedine group, Hamilton Smith) etTarandus ( Rangiferine group , HamiltonSmith ), la section des Cerfs à bois plats necomprend qu’une seule espèce :
Le Daim (Cervus dama L., DamavulgarisGesn. Briss.), dont le pelage, dans la saisond’été, est fauve, avec des taches blanches surle corps et deux raies également blanches :l’une longitudinale sur les flancs, l’autre ver-ticale sur la cuisse, fauve également, maissans taches blanches sur la face externe desmembres, offrantdes teintes plus pâles surlescôtés du cou. Sur la ligne médiane du dos rè-gne, jusqu’à l’origine de la queue, une lignede couleur plus foncée que le reste du pelage,et, sur lescôtés.de cette ligne, sont éparpilléesdes taches blanches assez symétriquementdisposées. La queue, qui descend jusqu’aurepli de la jambe, est noire dessus, blanche