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chiale ouverte ou fermée par le jeu d'unopercule complète cet appareil, qui seraiten tout semblable à celui des autres Poissons ,si la membrane branchioslége était soute-nue par des rayons. Mais dans la Chimère,on ne peut vraiment dire que les branchiessoient libres, bien qu’elles ne soient pasfilées comme celles des Squales ; elles ontune conformation intermédiaire entre lesdeux formes, et tiennent évidemment del’une ou de l’autre manière d’être; chaquebranchie étant enfermée dans une sorte depoche particulière qui s’ouvre dans uneplus grande, commune alors pour toutes.Cet appareil ne communiqueavecl’extérieurque par une simple fente étroite et verticale.Cependant un reste d’opercule se trouve en-core engagé sous la peau. Les Esturgeons tiennent encore des autres Poissons par laprésence d’une grande vessie aérienne ; maisles Sturoniens et les Chimères ont le mu-seau fait comme celui des Squales , elleur peau garnie de boucliers osseux dan.les uns , nue dans les autres , nous montreune nouvelle affinité avec les Plagiostomes.Cette famille est la plus répandue et la plusconsidérable en genres et en espèces, ainsiqu’on peut le voir dans le beau et grandtravail que MM. Millier et Henle ont fait surcette branche de l’ichthyologie. (Val.)
•’CHONDROIUIYNCIIUS (x°v<îp°s, carti-lage ; pvj>x°î, rostre ). mam. —Dès 1814 , danssa Zoognosie ( 111, 142), M. Fischer a dis-tingué sous ce nom l espèce d’Ours appeléeUrstts labiatus , par M. de Blainville. Mal-gré les affinités qu’il lui reconnaît avec lesOurs, M. Fischer place à tort son Chondro-rhynque parmi les Édentés, ce que firentégalement Shaw et d’autres naturalistes.Voyez ours. (P. G.)
*CI1QIVDR0SIÎA , Harr. bot. ph. — Syno-nyme de Saxifruga. (G. L.)
'CHONDROSEl’IA (x°'v<îp°s, cartilage,tni7uci, Seiche), moll. ckpiial.—M. l.euckarta proposé ce nom pour les Céphalopodes qui, tout c l ayant la forme et les nageoireslongitudinales des Seiches, renferment unosselet cartilagineux analogue à l’osselet in-terne des Calmars; mais cette division avaitantérieurement reçu de M. de Blainville ladénomination de Sepioteuihis. Voyez cemot. (A. d’O.)
CHONDUOSIUM (xovipo;, froment), bot.
pn. — Genre de la famille des Graminées,tribu des Chloridées, établi par Desvauxpour des herbes de l’Amérique méridionale,à chaumes simples ou rameux à la base etréunis en touffes, à feuilles planes et linéai-res, à épis terminaux solitaires ou géminés,dont les épillets sont unilatéraux et contien-nent deux lleurs, l’une hermaphrodite, l’au-tre stérile. On en connaît A ou 5 espèces.
CHOIVÜROSPF.RA1LM (xo'vipo;, grain ;
, semence), bot. ph. — Genre établipar Wallich et rapporté avec doute parEndlicher ( Gen ., pl. 3345) à la famille desJasminacées, et qui probablement doit êtreplacé de préférence parmi les Oléacées . Ilrenferme deux espèces, dont le type est leChionanthus smilacifolias de l’auteur anglais lui-même. Ce sont des arbrisseaux indiens,grimpants, à rameaux tétragones, à feuillesopposées, pétiolées, ovales, acuminées, tri-nerves , réticulées - veinées , glauques; àfleurs en panicules terminales et axillaires,ramifiées-brachiées. (C. L.)
* CHOIYORIJS, Hartman. moll. —M. Hart-man, dans sa Classification des coquillesterrestres et fluvialiles de la Suisse , a proposéce nouveau genre pour le Pupa secale desauteurs. Ce genre, fondé sur des caractèresde trop peu d’importance , ne peut êtreadopté. Voyez maillot. (Desil)
CHOXDRLS (x° - »'?p=o, cartilage), bot. en,— (Phycées.) Genre de la famille des Flori-dées, tribu des Sphérocoecoidées, fondé parLamouroux (Ann. Mus., XX, p. 106), surle Fucus crispas L., et généralement adoptéaujourd’hui. Il est ainsi défini ; Fronde car-tilagineuse, d’un rouge livide ou .passant auvert, plane , sans nervure, dichotome, àsegments linéaires ou cunéiformes, ordi-nairement obtus au sommet. Conceptacleshémisphériques, sessiles sur une des faces dela fronde ou plus ou moins profondémentimmergés, rarement pédicellés. Sporidiespetites, arrondies. M. J. Agardh ( Alg.medit.,pag. 94 ) a réformé le g. de Lamouroux. Ildonne pour types du sien les C. norvégienset Gigartina Grijftthsiœ, et le place parmites Spongiocarpées de sa tribu des Cryplo-némées, prenant ses caractères dans la struc-ture filamenteuse des frondes , el dans lesnémathèccs qui constituent le fruit. Nousattendrons pour l’admettre que le temps aitsanctionné cette nouvelle disposition