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Tome quatrième.
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COA

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CN!

la conductrice .s’arrête, celles qui la suivents'arrêtent également, et luute la troupe exé-cute ponctuellement ses mouvements. Lesbornes de cet article ne nous permettent pasd’entrer dans de plus longs détails sur lesmœurs extrêmement curieuses de ces Che-nilles. Les personnes qu’elles peuvent inté-resser doivent recourir aux Mémoires deRéaumur, leur historien. Nous ajouteronsseulement ici que les Chenilles de la Pro-cessionea se transforment dans leur nidchacune, cependant, dans une coque parti-culière, tandis que celles de la Pityocampaquittent le leur pour s’enfoncer dans la terreavant de se changer en chrysalide.

On a découvert réccmmentdeux nouvellesespècesqui appartiennentàce genre,savoir :la Cn. neogena Fisch., qui se trouve à lafois en Espagne et dans la Russie méridio-nale , et la Cn. solitaris Kinderm., qui n’aencore été trouvée que dans la Turquie |d’Europe . (O.)

CNICllS (ivyimî, jaune), bot. ph. — Genrede la famille des Composées-Cynarées, établipar Vaillant pour une plante répandue danstoute l’Europe méridionale , d'ou elle a ététransportée dans l’Amérique . Elle est an-nuelle, à lige droite, rameuse, villeuse; àfeuilles oblongues, amplexicaules, semi-dè-currentes, semi-pinnatifides, à capitules ter-minaux munis d’involueres portant des brac-tées , et à corolles jaunes. — Ce genre nerenferme qu’une seule espèce, le C. benedic-iut, Chardon béni, employé en médecinecomme amer, tonique et sudorifique. — LeCnicus de Schreber répond au Cirsium deTournefort. (C. d’O.)

GNIDICM (nom grec d’une plante aujour-d'hui inconnue), bot. ph. — Genre de la fa-mille des Ombellifères, tribu des Sésélitiées,formé par Curson (Mém. Soc. méd., Paris ,1182,, et renfermant 12 ou 15 espèces crois- 1saut dans le midi de l’Europe , la régioneaucasique et l’est de l’Inde . Ce sont desplantes annuelles ou bisannuelles, vivacesou même sulTrutiqueuses , à feuilles lernaliou pennatiséquées , dont les segments mul-lilides, les lobes linéaires ; à involucre va-riable , à involucelles polyphylles, à fleursblanches ou roses. On en cultive G ou 8 dansles jardins. On les distingue aisément à leurlunbecalicinalobsolile, à leurs pétales échan-crés, dont la lacinule infléchie ; à leurs fruits

subcylindriques par section transverse ; auxcôtés des méricarpes égaux et allongés enune aile submembranacée ; à leur grainesemi-cylindracée. . (C. E-)

’CNIDOSCOLUS (xvtin, ortie; ,

pointe ; à cause de la propriété urticante despoils de cette plante), bot. ph. — Ce genre aété formé par Pohl aux dépens du Jairophuou Médicinier. Il comprend les espèces dé-pourvues de corolle, à trois styles multifides,et toutes originaires de l’Amérique tropicale.

tAu. J.)

"CNODALIUM ( xvdôod.ov , toute especed’animai ). tas. — Genre de Coléoptèreshétérumères, établi par Gray sur une es-pèce originaire de l’Amérique méridionale,et nommée par lui Cn. nmlomm. M. Hope,dans son ColeopLerist'n nmuuul , part. III,pag. 138, range ce genre dans sa familledes Helopoideu , qui a pour type le genreHelops de Eabricius. (D.)

CNODAI.OX ( xvci>3alov, toute espece d’a-nimal). ins.— Genre de Coléoptères hété-romères, établi par Latreille, qui, après l’a-voir mis dans la famille des Taxicornes, leplace dans celle des Sténélytres, dans sesderniers ouvrages. A l’époque où Latreille afondé ce genre, on n’en connaissait qu’uneespèce, cellequ’il a figurée dans son Généra ,pl. X, fig. 7, sous le nom de Cnodalonviriile,et qui est originaire de Saint-Domingue ;mais depuis, plusieurs aulres especes sontvenues s’y rattacher, et M. le comte Dejean,dans son dernier Catalogue, en désigne 10,y compris celle de Latreille. Une seule, cellequ'il nomme C. sulcuimn , est du nord de l’A-mérique ; toutes les autres appartiennent àsa partie méridionale. (D.)

CNODULON. ins. — Fabricius désigneainsi un g. de Coléoptères liétérornères quin’a pas été adopté, et dont les espèces ontété réparties dans différents genres de latribu des Ilélopiens. (D )

COA, Plum. bot. ph. — Syn. d ’ilippo-cralea , L.

"COADXE. Coadnaïus (coadnuuis , soudéavec), bot. — On donne ce nom aux feuillesscssilcs, opposées ou verlicillées, qui sontsoudées entre elles à leur base.

COAITA. mam. — Espèce du g. Alèle.Voyez ce mot.

COAK. min. — Voyez charbon de terre.’ CO A I.ESCEN T. Cvalescens {coalescens ,