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Tome quatrième.
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COQ

rt * D * * fiducie des Poules. Dans le tempsc a P° n te, leur fiente est sèche comme

* du Coq et dépourvue de carbonate cal-<aire.

*' eur nourriture consiste en graines, en■ rs en insectes de toutes sortes, et ils ava-le ntd(

•ati

le

“ e petits graviers qui facilitent peut-êtreT| luration desaliments.quoiqueceux dontftësiern’en contient pas digèrentaussi bien.P ^ bez eux la mue a lieu une fois par an , àautomne, et dure six semaines ou deux, 8 - Des deux sexes muent à la même

‘•'«que.

I*ans l’état de liberté, leurs couleurs sont ler>rn n |

Il • le muge, le vert foncé, le violet som-

I * ’ ** n °' r ’ ' e 8 r ' s ü lre > I e tout marié dans^ 3 un éclat métallique d’un fort bel

ter'’ ,CS coll,eurs de * a Pou l e sont plus,1 es< La domesticité a amené dans lestio * SexPS P* us d’uniformité dans la colora-n - Le Coq a mieux conservé ses couleurs,18 Ü est sujet à l’albinisme. I.a Poule pré-le des cas de mélanisme assez fréquentsUr que la couleur noire soit devenue do-na nte chez elle et qu’elle soit même re-c " er chée.

est !‘ abitat P r ' m ‘tif des Oiseaux de ce genreln ! As i e tropicale et les îles de l’archipel, ; niais depuis la réduction du Coq à

II Jdeservitude.il est répandu partout, etnest pas un point du globe où il ne se

lr °Uv e .

traits généraux sont destinés seule-

,, 1 a servir d’introduction à l’histoire du

domestique, sur lequel il reste tant de

“ses à dire et le seul qui ait été suffisam-

nl étudié. Ce qui précède n’a d’autre but

. e de déterminer les caractères méthodo-lor

^8'ques et ethnographiques du genre, ettoq Sl< ** ns ce 1 U * va su ' vre q ue Lon trouverai ce qui tient à la vie domestique de cettassant oiseau.

s Oui- US 116 P° uvons nous reporter à aucunel 4 ce historique pour trouver l’origine de^itude du Coq; maiscommenous trou-ée |, Cet animal à l’étal sauvage dans les îlesrén arcb 'P e ' Indien , il faut croire qu’il s’estndu sur le globe à l’époque des grandestral l '° nS ** es P°P u,at ' ons de l’Asie cen-Sa| C N ° Us savon s que, sous le règne deSet ” n î on (t* r livre des Rois, chapitre X, ver-de R . * e na vire le Tarsis apporta de l'Inde fiscaux assez rares pour qu’il en soit

COQ

spécialement fait mention. Quelques au-teurs ont prétendu même que l’introductiondu Coq en Palestine pourrait bien remonterà cette époque. Mais nous trouvons le motToukhiim traduit par Paon, par Faisans etpar Perroquets ; de sorte que nous ne savonsauquel de ees trois oiseaux rapporter le faiténoncé dans la Rible. Toutefois la solutionde ce problème est peu importante pour notresujet. I,es habitudes sauvages des Coqs enétat de liberté, leur habitation dans des fo-rêts épaisses, ont dû le faire échapper pendantlongtemps à la recherche de l’homme,qui nel’a sans doute poursuivi d’abord que commegibier, avant d’avoir vu les moyens d’entirer parti comme animal domestique. Tousles peuples n’en connaissent pas l’utilité ;car les habitants d’Ualan, qui possédaient onne sait d’où ces Oiseaux en état de demi-do-mesticité, ne faisaient pas usage de leurchair, et ils ne savaient même pas qu’elle fûtbonne à manger. On a aussi trouvé des Pou-les chez les Papous sans qu’on sache d’oùelles leur sont venues.

L’étymologie du mot Coq est mal connue;quelques linguistes veulent que ce soit unmot gaulois ou celtique; d'autres philolo-gues prétendent qu’à Rome le mot Coccusétait le véritable nom du Coq, et que Gallusétait une expression vulgaire appliquée iro-niquement aux Gaulois après leur invasionsous la conduite de Brennus ( le rapproche-ment n’est pas heureux et frappe peu l’es-prit ) , et que ce fut Cicéron qui le premierintroduisit dans la haute latinité le mot deGallus. D’autres pensent qu’il appartientà«fa basse latinité ; car dans la loi salique,toin. VII, 6, on trouve Coccus au lieude Gallus. Dans le glossaire latino-germani-que, Gallus est traduit par Cocc. Guyetcroit que coc vient de Cloccus, qui vient lui-même de Ctocilare, du cri du Coq. Borel,d’après Antonini, le fait venir de Coccum,nom latin du Kermès, à cause de la couleurrouge de la crête de cet oiseau. On trouvedans Marie de France ce mot écrit de diffé-rentes manières; ainsi, dans la fable d’unCoc qui trouva une gemme sur un fomeroi , ilest écrit partout coc ; dans celle du Coc etdous Cerpil il est écrit coc, coq. cox, cos,coz. Belon se sert indifféremment des motscoc, coq, gau , geau, gai et gog, d'où il ré-sulte que sans aller chercher si loin et avec