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hennent la tête basse et le cou tendu, s’ob-5<>, 'ant mutuellement en silence, piquants °dvent du bec à terre et ramassant des fé-' lls de paille pour détourner l’attention de* Ur adversaire ; au moindre mouvement deUn ou de l’autre , ils se dressent, s’élan-Ter| t, se choquent en cherchant à se frapper1 u bec, de l’aile ou de l’éperon ; ils répètent•'We manœuvre jusqu’à ce que le plus faible1111 le moins courageux ail la crête déchirée,®°d étourdi par les coups réitérés de l’ailee son ennemi, ou que le sang lui coulees lianes sous l’atteinte de l’éperon. Cesf °tnbats, qui durent quelquefois une heure,** renouvellent jusqu’à ce que l’un ou l’au-re cède la place au vainqueur ou ait suc-t0 >nhé sous ses coups.
J ’®i vu dans la basse-cour du Dépôt de la* u erre deux Coqs en rivalité, un Coq pattu,vif, hargneux, pétulant, et un Coqr "sse, haut monté, grave dans sa démarchelent dans ses mouvements, passer leursJ ° u rnées à se battre. Le petit, toujours agres-* eur , avait peine à atteindre jusqu’à la poi-
lr 'ne de
Pas:
son adversaire, et celui-ci le faisait
e'sser d’un bond entre ses longues jambes.
*’* le plus curieux est que, chaque fois< ' u 'I* se battaient, un Lapin de poil gris mêlé^curait se placer entre les deux combat-. nis . les séparait en leur donnant des coupse lète dans le ventre, et ne les quittait
là'
a près
avoir mis entre eux une grande
stance.
^lein d’une coquetterie qui se trahit dans18 ses mouvements, on le voit sans cessej, u Pé à se nettoyer et lustrer le plumage,i ,chant n’est pas harmonieux, il est vrai,, ais II en est fier, et cherche à le rendre leUs haut et le plus sonore possible. Quands . 4 chanté, il fait une pause pour entendreautre Coq lui répond, et il s’évertue0ts à chanter de plus belle.t P * s l’oules sont, de sa part, l’objet des at-p r 1(,| is les plus délicates; il les conduit, les
ilà’h ^ ’ et ne * es per< * i amais de vue - l- ol s_
’lélif 9 ^ rouv ^>en grallanl, quelque morceau
"cat,
ou que la ménagère a répandu des
g fa -
a vç -’ 'I les appelle et les invite à mangerUré s Un son de voix plein de douceur. Mal-h 0 u, e s habitudes polygames, il a , parmi lesi|,i Ç ll s d ’une basse-cour, une favorite à la-
'làe
de
donne des marques non équivo-préférencc. D’un caractère impé-
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tueux, le besoin de la reproduction paraît unde ses instincts les plus impérieux , le seulmême peut-être; car toutes ses qualités ouses défauts en sont la conséquence. C’est lajalousie qui lui fait provoquer ses rivaux ,c’est le désir qui lui fait écarter avec unesorte de rage tout ce qui s’oppose à ses plai-sirs , et même tuer les Poussins innocentsqui occupent tous les instants de la mère ,et le privent de sa tendresse.
On croit avoir remarqué que les Coqs decombat sont moins violents dans leurs dé-sirs que les Coqs domestiques, que les femel-les sont moins fécondes et moins attentivesenvers leurs petits. On ne donnait, dit-on,que trois Poules aux Coqs de Rhodes , si célè-bres par leurscombats, et les femelles étaientpeu fécondes.
Comme nous ne connaissons pas lesmœurs du Coq à l’état sauvage, nous igno-rons s’il partage avec ses femelles le soinde l'incubation et de l’éducation des petits;mais ce fait, malgré les assertions contraires,me paraît s’accorder difficilement avec ses ha-bitudes polygames. Dans nos basses-cours iln’en est rien; mais l’esclavage aurait pupervertir ses instincts naturels. Quelques éco-nomistes ont cru que quand il gratte la terreet se roule dans la poussière, il veut par làinviter la Poule à couver, et prépare lui-même le nid. Il n’en est rien ; c’est chez lui,tout simplement comme chez les Poules , l'in-stinct pulvérateur qui le porte à se roulerdans la poussière pour se débarrasser des in-sectes parasites dont il est couvert.
Autant le Coq affectionne les jeunes Pou-les , autant il dédaigne les vieilles, qu’il re-bute et délaisse.
Si l'on veut obtenir une belle race, il fautchoisir les Poules avec attention, et croiserentre elles les variétés les plus estimées. Ondoit avant tout donner la préférence à cellesqui donnent le plus d’œufs , et à celles dontla chair est la plus délicate.
Il faut que les Poules soient de taillemoyenne, et sinon noires , du moins d’unecouleur foncée ( les économistes de tous lestemps ont proscrit les Poules blanchescomme de moins longue durée), d’une con-stitution robuste, qu’elles aient la tête grosse,l’œil vif, la crête flottante, pas d’éperons,les pieds noirâtres. On doit rejeter avec soin,disent les économistes ruraux, sans que rien