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Tome quatrième.
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COQ

’ e | de remplacer près d’eui les soins, . ne m ére altenlive. On a bien imaginé desZ®* artificielles ; mais, quelque bien com-ptées qq> e || es f ussent e || es Iie valaient niv P° u le ni le chapon conducteur. Nous ren-iai ° nS Ceui '* e nos lecteurs qui voudraientre des essais d’incubation, pouvant^que'quefois mis en pratique pour des

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0| seaux rares, aux traités spéciauxsu r cette matière ; tels sont, après

® Um ur. ceux de Dubois, Chopineau

Hé;

boq nema ' n ’ elc ' P eu ^ encore consulter.Ni h P roc ® l *é des Égyptiens , l’ouvrage de,.l u ur, qui donne le plan d’un four de dix/fibres euuteuant chacune 2,000 œufs.

sont* 1 ^ < * Ue < * anS * BS ^ es ** e '* Snnt * e ce

fies ^ eS * 10mmes Q u ' foui l’office de machi-f 8 'ueubalion, et qui s’îicquittent de celle•oui ' 0n 3Vec beaucoup d’intelligence et sur-de patience.

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8 Peuples, dans leur désœuvrement, ont

en f a P r °fit l’ardeur belliqueuse du Coq pourq 8lre l’objet d’une distraction. Chez les°fi f 8 .’ < * u ‘ I e prircntsansdoutedes Indiens,•lie a ' S8it combattre-les Coqs, et les Rho-|„i 8 Passaient cette barbare manie plusq *l Ue les autres. Ces Romains, à qui lesà I * ens eignèrent tant de mauvaises chosesf fI)l '® rs un petit nombre de bonnes, pri-a, e d eux ce frivole et barbare amuse-C ^ ans toutes les lies de la Sonde et' es Chinois, les combats de Coqs , qui

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t nc ° nlent à la plus haute antiquité, sont’lfi’i^ en honneur; il est même poussé jus-l, »ts ** ^ ureur cbez ' es Javanais et les habi-11!, ^ de Sumatra . Rarement on rencontre8| fi ra e voyageant dans le pays sans unl e s °us le bras; et, à chaque bimbang (c’estVoit* 0111 du’on donne à toutes les fctes) onIjrn ** es bandes de 30 à 40 personnes por-<| e fibacune leur Ayant xabongaim ou Coq^r an C ? rn bat. La race malaise jouit d’unegi, e(Jr e Sputation pour son courage etsavi-Ifitte ’ * es P ar * e urs risquent dans cettefç I fi (t) n °fi seulement leur argent, mais leursils es ct leurs filles: aussi les chefs sont-ififi W. d’intervenir pour empêcher lesPoq, fS d’fin veniraux plus dangereux excès.ia ttla| b r fi v enir toute contestation, on ne faitfifitnbaltre ensemble des Coqs de

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efiplp “Jours, les Anglais seuls , parmi les5 de l’Europe , s’amusent à des com-

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bats de Coqs , cl mettent de grosses som-mes sur la valeur de l’un ou de l’autre descombattants. Un Coq vainqueur est promenéen triomphe, et dès ce moment il n’a plus deprix ; toutefois l’éperon d’acier ne tarde pasà l’atteindre à son tour, et l’objet de tant desoins et de sollicitude, celui qui quelquesmoments avant voyaitlous lesyeux fixés surlui avec inquiétude, et sur la tète duquelreposaient tant d’intérêts, tombe mourantau milieu de l’arène et n’est plus qu’unvil oiseau de basse-cour destiné à la tablede quelque goujat. Il est vraiment honteuxde voir une coutume si barbare persisterchez des peuples qui se piquent d’un haut de-gré de civilisation. La plupart des rois d’An-gleterre des premiers temps accordèrent leurpatronage à cet amusement; Edouard III etCromwell ( qui n’était, dit Griffith dans sonAnimal Kingdom, ni un lâche, ni un fou,ni un tyran ) rendirent des lois pour met-tre un terme à cette barbare coutume; maisJacques II y prenait grand plaisir, et son fils,Charles II , dans sa gaîté brutale, dit un au-teur anglais , rétablit les Cockpits instituésà Westminster parle féroce Henri VIII , sousle nom de Royal cockpit. Sous la protectiondes chefs de l’Etat, le combat des Coqs étaitdevenu une science régulière, et des règle-ments très volumineux avaient été rédigéspour déterminer les circonstances du combatet fixer les intérêts des joueurs.

J’ajouterai, pour l’honneur du peuple an-glais , que cette passion est devenue chez luil’objet du mépris des honnêtes gens.

Comme tous les animaux qui ont fixé lesregards de l’hornine, le Coq joue un rôleimportant dans l’histoire de l’humanité; ilest associé à ses mylhes, à ses croyances, ases idées de gloire et à ses préjugés. LesGrecs l’appelaient àXcxv»p, du nom d’unjeune favori de Mars, confident de sesamours avec Vénus, et qui s’étant endormi,laissa surprendre les deux amants par Vul-cain. Le dieu, dans sa colère, le changea enCoq, et la crête qui surmonte sa tête est lacrinière du casque qu’il portait lors de samétamorphose; le pauvret, pour faire ou-blier sa faute, déploie une vigilance extraor-dinaire, et chaque nuit il annonce par seschants le retour du soleil.

A côté de cette fable, jolie comme toutescelles des Grecs, on trouve le Coq pris au