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Tome quatrième.
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COQ

**ous remarquons dans les êlres elqui se sont^Snsmises par voie de génération, la raisone r ^PUgne pas à admettre que chacune de^ s laces descend d’une souche particulière;. ^ Uan< J ou connaîtra mieux les especes quilv entà l’état sauvage, et que nous auronsi comme moyen contirmaleurde nos pré-S1 °ns, des essais de reproduction ou degisement de ces mêmes espèces dans nos^Mes-cours, nous saurons à quoi nous enni . r - Jusque la nous ne pouvons présenter°Pinion de l'origine des races domestiquesS(j e c °mmc une simple, hypothèse, fondéeJ <ies preuves bien légères.

Uu fait aujourd’hui irréfragable est l’ori-c Asiatique de cet oiseau, que confir-les différentes espèces trouvées à l’état' Uv age par plusieurs voyageurs dans les îles( >h. a ^ on de , les Philippines, les Indes , la' lne > le Japon et l’Océanie. Quant à l’exis-re du Coq en Amérique , an térieurernent, a conquête, elle n’est rien moins que cer-

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e :Coréal et le P. Charlevoix affirment

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®Vant cette époque les Poules étaient in-

“es au Péruu, au Brésil et à Samt-Do-, Sue, et les assertions contraires d’Acosta,to 1 détendait que les Coqs existaient au Pé-nin ava,lt l’urrivée des Espagnols (i), de Son-dj '■ a Ppuyédu témoignage deStedman,quiges a voir vu et oui chanter des Coqs sauva-Cj ’ a I® Guianc, méritent d’être vérifiées(2).Oiseau parait donc plutôt avoir été im-e d’Europe sur le continent américain ;j, Muant ê son ex j s t ence au Congo, d’aprèsteii Sert ‘ on du jésuite Merolla, c’est une er-p rç r ex Plicable par la crédulité dont est ein-^oie l a relation du bon père,p rs Mue Gemelli Carreri dit avoir vu desbip* ! auva ges aux îles Philippines , et que# pier rapporta en avoir vu à Timor et tuéli 0n °'Condor, on ne croyait pas à l’asser-q a(lf , * u Premier à cause du peu de con-e Mu’inspirait la relation de son voyage,

C ° Sla établit ses preuves sur l'existencePéruvien pour désigner cet oiseau ; il ditHualpa (mot dont l’orthogr.iphe a cté, qui en fait Talpa) ; mais ce’ a, nsi que nous l’apprend Gurcilusso, quej 0n de celui d’Atahualpe ( vulgairement1 C<>q ’ e dernier des Incas , parce que le chant

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et à celle du second pan e qu’il n’était pas na-turaliste. Ce ne fut qu’en 1781 que Sonneiatdécouvrit et non seulement décrivit un Coqsauvage dans les montagnes desGaltes; mais,plus heureux ou mieux avisé que GemelliCarreri etDampier, il en rapporta des indi-vidus mâles et femelles, dont les dépouillesse voient encore aujourd’hui dans la gale-rie ornithologique du iMuséum d'histoire na-turelle. Depuis lors, Leschenault, SI. Diard,le colonel Svkes et beaucoup d’autres voya-geurs ont découvert dans diverses parties del’Asie et de l’archipel Indien des Coqs d’espe-ces différentes à l’étal sauvage. Mais la prio-rité de la découverte n’en reste pas moins àSonnerai.

Jusqu’à ce moment on n’a pas étudié lesmœurs des espèces sauvages ; il parait qu’el-les ne diffèrent pas de celles du Coq domes-tique; on sait du Coq des Galles que, commele premier, il vit en famille; que le mâle,aussi vigilant qu’en Europe , a les mêmeségards pour scs femelles, et qu’il veille àleur sûreté avec une égale sollicitude.

Les individus jeunes , pris au lacet, s’ac-coutument à l’esclavage, et sont recherchéspour croiser avec l’espèce domestique afind’en faire des Coqs de combat.

Sans donner la description de ces diffé-rentes espèces , je les énumérerai avec leurhabitat, et j’y rattacherai les variétés domes-tiques qu’on y rapporte communément.

I. Coq géant ou jago, G. giganleus Temm.— C’est la plus grande espèce du genre ;elle vit à l’état sauvage dans les forêts dela partie méridionale de Sumatra , et, à cequ’assure Marsden, dans la partie occiden-tale de l’Ilc de Java. Le Jago existe à l’étatde domesticité dans le pays des Mahraltes ,où il est appelé par les Européens Kuhncock, et parait y avoir été apporté de Su-matra ou de Java par les mabométans. Cetteespèce, remarquable par sa grande taille,est regardée avec assez de raison comme lasouche du Coq de Caux ou de Padime et denotre Coq russe (on ne sait d’où vient ce der-nier nom, car cette race ne se trouve sur aucun pointde la Bussic; ctsa similitude avec larace deCaux doit déterminer à l’y rapporter),dont la crête , souvent double, est en formede couronne ; leur voix est forte et rauque,et leur poids de 4 à 5 kilogrammes. C'est àcette race qu’on rapporte les Coqs de Rhodes ,