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. '.es deux continents possèdent des Cou-•uucous ; mais leurs limites géographiques,dont ils ne s’éloignent jamais, sont très res-tr eintcs, c’est-à-dire entre les tropiques, etPas au-delà.
On peut diviser ce genre en deux races :les Couroucous américains et ceux de i’an-Clen continent.
Couroucou américain : Mandibulesdentelées sur leurs bords. On en connaît 2espèces venant du Brésil , de la Tri ni lé , de,a Guiane, de Cuba , et montant jusqu’àMexico .
2° Couroucou de l’ancien continent: bordsdu bec lisses ou presque lisses. On en compteespeces, dont 9 des îles de l’archipel In-^'en, et une seule africaine , le T. naruia.
••a peau du Couroucou, dont le plumage***rd son éclat sous l’influence de la lumière,est lacérable au point qu’il est difficile d’enPréparer de bonnes.
I.a place des Couroucous est près des Bar-bus . avec lesquels ils ont plusieurs points^eppants de ressemblance. (G.)
GOUUOUCOUCOU. ois. —Oiseau dou-*eux connu seulement par une figure mau-v a>se ou inexacte de Séba, et dont la véri—la l)le place n’est pas connue. (G.)
GOUUOUPITA. bot. ph. — Genre de laarT >ille des Myrtacées-I.écythidées, établi par^ubletpourun grand arbre de la Guiane, àQuilles alternes, ovales, oblongues, poin-s . entières ; à fleurs très grandes et roses,mandant une odeur suaie, et naissant sures drosses branches et sur les rameaux, où*" es Sont disposées en épis de plus de 30 cen-unètres de longueur. Le fruit est sphérique,comme un Melon, ligneux, indéhiscent,Cr,,| é par un opercule, et contenant des se-^hees arrondies , nichées dans une pulpeI saveur acide assez agréable. AlaGuiane,du Couroupita porle le nom de bou-canon , et l’arbre , celui de Calebasse-
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» ae Calebasse à Colin . Ce g. ne ren-n>e qu’une seule esp., le C. guianemis.GOUrpata. poiss . — L’un des nomsdaires d’un Poisson singulier de la Mé-err anée , que les naturalistes ont appelétr agonare de Cuvier. Ko y ce mol. (Val.)’-OlBuiEu
. ois.—Un des noms vul-’aues du Chevalier aux pieds rouges, Tota-‘"l Qanbeua. (G.)
"GOliRSETlA. bot. pii.—G enre de la fa-
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mille des l’apilionacées-Galégées , établi parI)e Candolle pour des arbrisseaux (lu Péroutomeiiteux , à feuilles pinnées et à fleursjaunes, et dont il a décrit trois espèces.
‘COl lïSO\. Ilesex. bot. — On appelleainsi la nouvelle pousse produite par letronc ou la tige d’une plante.
COURT PENDU. ois. — Nom vulgaire duLoriot d’Europe. (G.)
COURT POUCE. maîm. — Svn . de Bra-chytèle.
COURTEROUUE ms. — Nom vulgairede la Courtilière, Gryltoialpa.
COURTIL1ÈRE. G ryllolalpa. ms—Genrede la tribu des Grylliens, de l’ordre des Or-thoptères , établi par Latreillc aux dépens dugenre Acheta de Fabricius, et caractérisépar un corps allongé , un tète petite , emboî-tée dans le corselet, ce dernier, long, for-mant comme une carapace enveloppant lescôtés du prothorax; par des ailes repliées enfilets dépassant les élytres, et surtout pardes jambes antérieures, élargies et dentées,ressemblant à une main. Ces pattes anté-rieures servent à fouir, comme celles desTaupes, dont ellesont tout-à-fait l’aspect ; cequi a valu aux Insectes composant le genreCourtilière le nom de Taupes-Grillons-, maiscomme la dénomination de Courtilière estplus généralement connue, il nous a semblépréférable de donner à ce nom l’histoire deces Orthoptères. I! est dérivé, assure-t-on,d’un vieux mot français counille , signifiantjardin, parce que les Courtiliéres ou Taupes-Grillons fréquentent souvent les jardins. CesInsectes secreusent des galeries dans la terre,et forment au-dessus de leur retraite de pe-tits monticules de terre analogues à ceuxformés par les Taupes , mais en rapport avecleur pelite taille.
On connaît un petit nombre d’especes decegenre, environ six ou huit, dispersées dans lesdiverses régions du globe; la plus grande esttrès répandue dans toute l’Europe, le nordde l’Afrique et de l’Asie ; on en connait uneespèce deGuinée. trois ou quatre d’Amérique ,une ou deux d’Asie , une de la Nouvelle-Hollande , remarquable par son corselet lisseet brillant [Gryltoialpa nitidula Serv., re-présenté dans notre Allas, Insectes orthop-tères , pl. 3, fig. 4). La plupart de ces Gryl-liens , très semblables entre eux quant à laforme et à la couleur, peuvent se reconnaître