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Tome quatrième.
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l'aux et anterieurs étant très élargis ; les !

sont situés sur les côtés , comme chezle s Tortues marines. L’espèce figurée parc uvier, p|. 8, fig. 1 et 2, et pl. 10, fig. 5 et 8,a été nommée par M. Geoffroy St. rostro mi-nnr t en opposition à l’autre espèce qu’il ap-pelait St. rostro major , mais qui fait actuel-■ement le type d’un autre genre dont lecorps des vertèbres est convexo-concave.s °n museau n’est pas rétréci subitementau-devant des orbites, comme chez le Ga-v ‘al ; les frontaux antérieurs, très dévelop-pés, forment toit en dessus de l’orbite; les"aseaux relevés en bosse ainsi que les ex-ploités postérieures des inter-maxillaires^urinent sur le commencement du museauUt| e suite de saillies très prononcées ; l’ouver-l ure extérieure des narines est ovale ; la lar-geur du crâne est comprise à peu près trois* H ' S dans la longueur totale de la tète.

L Nouscroyons devoirplacericile J’efajo- I^tttrtit typas (de rtilayo;, mer, et aaûpo?, lé- I* ar d), pl. 3 du Mém. de MM. Kaup et Brunn,Oui nous semble être une espèce deSténéo-sa ure, laquelle ne différé de la précédenteOue par les proportions des diverses régions<le la tète. Ainsi l’orbite nous parait moins‘-ouverte, le trou crotaphidien moins grand;P écailles latérales du tronc sont, les unesMuadrilalères, les autres pentagonales, etaucune n'a de forme régu'ière. Cette espèce'lent du Lias de Boll, et nous l’appellerons^L Uronni.

8. M.Owen place parmi IcsCrocodiliens le^oicilopleuron Bucklandi de Eudes Delon-Champ (de iroixtloç, varié, et rrUvpov, côte ;dénomination créée pour exprimer la diver-sité des côtes de cet animal, lesquelles nesont pas toutes semblables entre elles). Lesossements qui ont servi à l’établissement dece genre proviennent du calcaire oolitiquede Caen , et consistent en 21 vertèbres de laqueue , formant deux séries interrompues,des côtes et quelques os mutilés des mem-bres. Tous sont décrits et figurés tome V,Slém. de C Ae. de Caen , in-4. Les vertèbres8 onl longues d’un décimètre; la face infé-rieure en est très arquée ; les apophyses ar-'iculaircs antérieures sont longues et pyra-midales ; les apophyses épineuses des pre-mières caudales arquéesel rejetées en arrière,( l e telle sorte qu’elles dépassent le ni-Ve *u du corps des vertèbres. Les côtes sont

disposées à peu près comme chez les Cro-codiles, mais quelques unes sont bifurqnéesà leur extrémité ; d’autres ne sont pas régu-lières, disposition qui a valu à cet animal lenom qu’il porte. M. Eudes Delonchamprapproche son Pœciloplenron , auquel ildonne 8 mètres de longueur, du Megalo-saurus, rapprochement qui n’est point ac-cepté par M. Owen, et sur lequel nous nesommes point en état de nous prononcer,n’ayant vu aucun de ces ossements, ci nepouvant sur de simples figures nous formerune opinion à cet égard. Nous dirons seule-ment qu’il existe aux galeries paléonlojo-giques du Muséum d’histoire naturelle, surun bloc de calcaire de Caen , un très grandos operculaire de la mâchoire inférieuregauche d’un animal indéterminé qui pour-rait bien provenird’un Pœcilopleuron.

9. Le Cylindticodo», Jæger (de xûÀivapoç, cy-lindre, et lit i!v , dent ). Nous pensons qu’ilfaut encore placer parmi les Crocodiliens cegenre établi par M. Jæger, dans son Mé-moire sur les reptiles fossiles du Wurtemberg,pour la portion dentaire d’une mâchoire in-férieure provenant du grès infraliassiqued’Altenburg, à deux lieues de Tubingue .La composition de celte mâchoire est sem-blable à celle des Gavials, et les dents cylin-driques à couronne aplatie comme celle desdragonnes, sontimplantéesdans dcsalvéolcs.M. Jæger pense que ce reptile était herbi-vore; ses dents sont en effet tellement rap-prochées , que celles de la mâchoire supé-rieure ne pouvaient que les affronter et nonles croiser, comme dans les Crocodiles;mais cette circonstance pouvant indiquerqu elles étaient destinées à briser des co-quillages ou des crustacés , aussi bien qu’àbroyer des végétaux , nous ne croyons p ;squ’il y ait encore de raison suffisante (tourconsidérer ce Crocodilien comme pliylivore.Nous proposons de donner à celte premièreespèce le nom de Cylindricodon Jœgeri. LeCubicodon du même auteur pourrait peut-être bien n’etre qu’une seconde espèce de cegenre.

2» A vertèbres convexo-concaves.

10. La premièreesp. de Gavial de Honneurde Cuvier reste comme type du genre Strep -tospondylus , H. de Mey. (arpirtréç , tourné ;.art ovJiiloî, vertèbre , pour exprimer que les