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Tome quatrième.
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fiions les faits à leur réalité , la poésie enUls paraît.

f-esclavage d’une étroite basse-cour nePeut convenir à cet oiseau, tl marche avece f ort sur le gravier qui lui blesse les pieds ;So " caractère déjà monotone devient plus

triste

fui

encore, et il fait tous ses efforts pourlr si l’on n’a pas soin de lui couper les ré-,n| ges ; i| f au t absolument qu’il soit libre,ois on en élevait un plus grand nombreaujourd’hui. D’après le témoignage dea erne , la Seine était autrefois couverte de7® n es, principalement au-dessous de Pa-d’ S • , ' i ' e qui se trouvait en aval du pontcna , devenue aujourd’hui une triste^®ssc de maçonnerie sur laquelle s’appuieç Pont de Grenelle , portait le nom à’ Ile desygnes, àcause du nombre considérable des^seaux de ce genre qui la visitaient. Depuismorcellement de la propriété, les grandes. rt Unes se sont divisées, et chacun se bornea u n modeste jardin : aussi les Cygnes ont-* disparu avec ceux qui prenaient plaisir à' s élever pour l’embellissement de leurs de-eu res. Mous devons du reste nous consoler

Qp | a

s . “ Perte de cet ornement de nos eaux ; car’ d Un côté, la France a perdu à la révolutionp.^'lues unes des jouissances delà vanité,7 a , d’un autre côté, assez gagné pour neaa éprouver de regrets.e Cygne est un oiseau essentiellementgeur , et q en a t ous [ es attributs ; maisle r 9lS ne P' on S e > * ors môme qu’il a essuyéeu du chasseur, ou que, par suite d’une®ssure ou de toute autre cause, il ne peut'"fuir en volant,les

eau.

Aussi mauvais marcheurCanards , il s’éloigne peu de

q u ' e V °1 des Cygnes est lourd et lent, quoi<lui ^ U ' ssed ' re l’auteur du Briiishnuturalist,Prétend que quand le vent le favorise ilà l”h k*' re milles (environ 33 lieues)ha 6Ure ’ mais * e fait est qu’il vole trèsle b T ° US ' es auleurss ’ BCCOr dentàdirequeh ar J' U ' l . des a 'les du Cygne sauvage est fortà i. "'eux , et qu’on prend grand plaisir^"tendre.

s "nt cou ' curs affectées par ces oiseaux

f'Mans

Peu variées. Nos Cygnes domestiques,

bl,

■an ' eur P rem ' er âge, deviennent d’unVa„„ C P Ur dans leur état adulte. Le C. sau-, es t blane t ai n

de

1 Plane, avec la tête légèrement teinte

la une. Les C. du Chili et

a cou noir sont

blancs, avec la tête et le cou noirs. L’espècepropre à la Nouvelle-Hollande est noire.Chez toutes, l’iris est d’un brun plus oumoins intense. Le bec est jaune dans le C.commun , noir dans le C. sauvage , rougedans les autres espèces.

Les mouvements des Cygnes sont, dansl’eau, d’une aisance si grande, qu’on re-connaît qu’ils sont là dans leur véritable élé-ment. Leur corps est posé d’aplomb surla masse liquide , comme un navire solide-ment assis sur sa quille; leur poitrine formeune proue destinée à fendre les ondes ; leurcou, gracieusement replié en unecourbe plusou moins rapprochée, s’élève avec majestéau-dessus de l’eau ; leurs pieds, tantôt traî-nant en arrière comme deux larges avi-rons , tantôt largement épanouis pour dé-placer le fluide, servent à la progressiondu corps ; leur queue , agitée horizontale-ment à la manière de celle des Canards, leursert de gouvernail. Ils s’avancent avec unelenteur majestueuse quand aucun sujet neles sollicite à une activité plus grande ; leursailes, légèrement soulevées, offrent au ventune concavité dans laquelle il s’engouffre ,et qui leur sert de moyen de propulsion.Mais quand la colère les anime ils fendentl’eau avec la plus grande rapidité, les ailessoulevées, les pattes mues avec vigueur,la tête et le cou tendus, la queue épanouie.D’autres fois ils s’élèvent tout entiers audessus de l’eau les ailes déployées ; et, moi-tié marchant, moitié volant, ils parcourenten clapotant une distance d’une centaine demètres.

Sans cesse occupés de leur toilette, ilspassent la plus grande partie du jour à senettoyer le plumage, à le lisser pour le ren-dre imperméable, à réparer le désordrequi a pu s’y mettre, et à entretenir surtoutdans le plus grand état de netteté les la-melles de leur bec, qu’ils frottent sous lescouvertures du croupion. Ils se passentaussi très fréquemment le cou entre lesdeux ailes.

Sonnini dit qu’on a observé que , quandles Cygnes plongent la moitié du corps dansl’eau, c’est signe de beau temps, et qu’ilsannoncent la pluie lorsqu’ils font jaillirl’eau autour d’eux sous forme de rosée.

Le chant ou plutôt le cri du Cygne estbien loin d’être harmonieux. Le cri de notre