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Tome quatrième.
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n . 0lres > avec une dissolulion d’acide sulfu-ou de sulfate de fer, fournissent uneran che de commerce assez importante.

La Plupart de ces galles sont sphériques•“l souvent très dures ; mais il en est beaucouplui affectent diverses formes : de là les déno-""nations de Pomme en Groseille, en Nè-

e l c -. qu’on leur applique généralement,"sieurs de ces galles, que l’on remarque

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Plus

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Particulièrement sur les Rosacées, ont, nommées Bédéguar, Mousse clieve-" e , etc.

Los larves des Cynipsiens subissent leurs"^•amorphoses dans l’intérieur de ces sin-cères habitations, comme l’Ichneumon oua Ghalcide dans le corps d’un autre insecte.Hile* — u,.... __

sont blanchâtres , privées de pattes,

11 ayant que des mamelons pour leur en te-,llr Heu.- aussi n’ont-elles jamais à se dé-l'Iacer sensiblement. Le plus souvent uneSe Ule larve habite une galle , mais quelques" (| es y viv en t e n société. La plupart y su-issent leur transformation en nymphe, et’*Pendant plusieurs de ces larves l’aban-"utient et s’enfoncent en terre. La sortie de'"secte se fait toujours remarquer par untu " pratiqué à la surface de la galle.

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La Capri/icaiion ou maturité des Figues,

, "sage dans certaines parties de l’F.urope"'Ofidionale, a lieu au moyen de petits•ynipsiens qui déposent leurs œufs dans les®" es - On enfile plusieurs de ces fruits, etIes place sur des Figuiers tardifs. Les'"'Ps en sortent couverts de poussière fé-^""dante, s’introduisent dans l’œil des nou-o les Figues , en fécondent les graines, ete "t ainsi la maturité du fruit.

(j “** Cynipsiens sont en général de très pe-- S Hyménoptères, comme la plupart desalcidjens et des Proctolrupiens : seule-v e "t leurs ailes présentent quelques ner-f " res et plusieurs cellules complètes. Les'"elles ont une tarière dont la conforma-et> n * n ^ r ' te d’être signalée ; elle est roulées Pirale dans l’intérieur du ventre , avec"Mrémité logée dans une coulisse de la'e inférieure de l’abdomen. C’est seule-e * nl ‘«s du dépôt des œufs que cette tarièreI ‘"sceptible de sc dérouler,den 681 prol) able que les Cynipsiens abon-mn ** ans presque toutes les parties dul es n " e : mais la petitesse de ces insectes* fait échapper aux investigations des

voyageurs. Les espèces connues, et leurnombre n’en est pas très considérable , ap-partiennent à l’Europe , où les excroissancesoccasionnées par elles, sur les végétaux, ontdepuis longtemps attiré l’attention des natu-ralistes.

Les genres de cette tribu ne sont pas nom-breux. Nous les répartirons dans deux grou-pes : Ce sont les Ibaliites et les Cynipsites.

(Bl.)

“CYNIPSITES. Cynipsiles. ins.—L es Cy-nipsitesforment un groupe dans la tribu desCynipsiens, distingué de celui des Ibaliilespar un abdomen ovalaire.

On y rattache un petit nombre de genres :ce sont les Cynips , Figiies , Kleidoiomu ,Anacharis , Feras, Leiopteron. (Bl.)

“CYNOCARDAMIJM (xvtov, chien ; x«p-3<xp. ov, cresson), bot. ph. — Genre de la fa-mille des Cruciférées-Thlaspidées, établiparWebb et Berthelot (Fl. Canar.,ÿ 6) pourune plante herbacée annuelle, originaire desCanaries, de l’Amérique boréale et des An-tilles , glabre, rameuse, à feuilles linéaires-lancéoiécs, les inférieures pinnatilobées,les supérieures étroites, incisées, les infé-rieures linéaires, entières, à grappes oppo-sitifoliacées et terminales, aphylles, à fleursblanches et très petites.

CYNOCÉPHALE. Cynoceplialus (xiîuv,xoïoç, chien ; xe^oiXn', tête ). mam.— Genre dePrimates de la grande tribu des Singes del’ancien continent (Singes Catarrhinins,Geoff. St-H.), dontla dénomination a étéem-prunlée par les zoologistes aux écrivains del’antiquité. Arislote et Pline , les principauxnaturalistes de l’ère païenne , ayant indiquédans leurs ouvrages des animaux douésd’une tète allongée comme celle du chien,les premiers écrivains de l’èrc moderne qui,à la renaissance des lettres, s’occupèrent desêtres créés, tels que Gesner , Aldrovande,Johnston, décrivirent sous ce nom quelquesespèces de Singes, en les accompagnant defigures dont il est assez difficile de retrouverles analogues parmi les animaux de cegroupe que nous connaissons actuellement.Ils leur donnèrent pour autre caractère, in-dépendamment de celui tiré de la forme dumuseau, un prolongement caudal assezallongé , réservant le nom de Papions (Fapiones) aux espèces à queue courte.

Telle est l’origine de ces deux noms gé-