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Tome quatrième.
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Poserons plus lard , dans des répions «lis—lillctes cl sous un même climat, leurs'verses troupes s’établissent dans un can-,on spécial, où elles ne tolèrent l’élablisse-"'ent d'aucune autre. Chacune d’entre ceslr °upes défend le territoire où elle résideeentre l'accès des hommes. S’il en parait1 u elques uns , l’alarme est aussitôt jetée ,et a l’appel qui leur est fait tous ces ani-'"eux se réunissent, et, par leurs cris, pareurs démonstrations, essaient de faire re-r ousserchemin à leurs importuns visiteurs ;S| c es derniers ne tiennent nul compte de cesJJ'anœuvres, ils sont assaillis de pierres,j e branches d’arbres et même d’excréments.,' es ar, nes à feu peuvent seules parvenir àeffrayer : s’ils sont en nombre cependant,8 n liésitent point à attaquer, malgré le feu,lorsqu’ils battent en retraite , ce n’estJ* 11 a P r ès avoir laissé plusieurs des leurs surlerrain. I,eur amour de l’indépendance estflu’ils aiment mieux se tuer en se préci-

tel

Pùant sur les rochers que tomber vivantsenir e les mains de ceux qui les poursuivent:*j es l ce dont a été témoin Delalande , qui,^ ans i e cours de sa mémorable explorationcégions australes de l’Afrique , ayant, un

des

iou

r > avec ses Hottentots, ainsi que nousapprend Desmoulins, auquel nous emprun-8 tous ces détails , cerné des Papions sur8 campes de précipices d’où la retraite leur11 impossible, les vit se jeter en bas de8 de 100 mètres, et se briser dans la chute^ “I Que de se laisser prendre. Aussi, mal-. Ur à l’imprudent voyageur qui , seul ete • se laisse surprendre par eux : sa té-cité ne peut que lui coûter la vie, at-n dn le nombre et la profondeur des bles-se^ 8 cibleront son corps une fois qu’ila terrassé. La perspective d’un sort sem-v .le, sur | a réalisation duquel il ne pou-u c °ncevoir le moindre doute, détermina^ n glais , lors du séjour de Delalande auI a 8e précipiter en bas du rocher sur, e ' il s’était laissé surprendre par unelr ® a Pe de Papions.

lue SUrait lort de conclure, d’après l’usageces animaux font de leurs canines, nonl'ahii* ' 0n ^ ues Que celles du Tigre , à des"tent" • carnass 'ores de leur part. Leur ali-v ^°n, en effet, est presque totalementj 4r( j. a*e. et ils sont le fléau des vergers et des1118 dans les lieux qu’ils habitent, pas-

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sionnés qu’ils sont pour les fruits, les rai-sins, etc. C’est ordinairement pendant lanuit qu’ils se livrent à la maraude , et ilsprennent, pour exécuter le pillage à leuraise, des précautions qui ont lieu de sur-prendre dans des animaux qui, observés encaptivité, passent d’une impression à uneautre avec une facilité peu commune. A ceteffet, ils partent en troupe et se partagenten trois escouades, dont l’une entre dansl’enclos pour le saccager, tandis que les in-dividus qui font partie de l’autre se placenten sentinelles pour avertir de l’approche dudanger, et que ceux de la troisième se pla-çant en dehors du lieu de la scène, et s’éche-lonnant à quelque distance les uns desautres , forment une ligne non interrompuedepuis l’endroit où se fait le pillage jus-qu’à la place où se trouve leur magasin dedépôt, adossé le plus fréquemment à quelquemontagne. Toutes ces dispositions ayant étéprises, ceux qui sont dans l’enclos jettent lesobjets volés aux individus posés en senti-nelles, et ceux-ci, à leur tour, à ceux qui sonten bas, et ainsi de suite tout le long de leurligne de retraite. Mais qu’une des senti-nelles pousse un cri d’alarme, voilà toutela troupe partie avec célérité et promptitude.On prétend même que les fonctions de sen-tinelle dans ces expéditions 11 e sont pas tou-jours exemptes de danger et que ceux quiles remplissent paient de la vie leur manquede vigilance lorsque la troupe a été sur-prise. « Le fait est, dit Kolbe à ce sujet,» que s’il arrive que quelqu’un de la troupe» soit pris ou tué avant que la garde ait» donné le signal, on entend un bruit et un» tintamarre furieux dès qu’ils se sont reti-» rés sur la montagne où est le lieu du ren-»dez-vous, et assez souvent on en trouve» qui ont été mis en pièces. On suppose,» ajoute-t-il, que ce sont les sentinelles né-» gligentes qui ont été punies, b (Kolbe,Voy. au Cap , t. III.)

Les espèces de ce genre sont au nombre desept seulement ; encore M. I.esson a-t-ilrécemment proposé d’en séparer, sous le nomgénérique de Mormon , les CynocéphalesDrill et Mandrill, suivant en cela l’exemplede M. Cuvier ( Règne animal , 2« édit, t- I,pag. 98 ). Dans son Tableau des Quadru-manes (Ann. du Mus.,XIX), M. le professeurGeofTroy-Saint-Hilaire père avait adjoint le