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Macaque Ouanderou, sous le nom de PapioSilenus, aux especes qui en font partie;mais dans scs Leçons de mammalogie auMuséum, publiées en 1828 , ce professeur areplacé cette espèce à la suite de celles dugenre Macaque . Enfin, pour terminer cequi a trait aux diverses modifications qu’asubies le genre Cynocéphale sous le point devue du nombredes espécesqu’on a associéesà celles qui nous semblent seulement devoiren faire partie, nous ajouterons que MM. Iles-moulins, Ilesmarest, Quoy, Gaimard , Cu-vier, et en Angleterre, M. Gray, ont successi-ment pensé que c’était dans ce genre quel’on devait placer l’espèce des îles Malaisesqui a servi de type au genre Cynopithèquede M. le professeur Isidore Geolfroy-Saint-11 1 laire, et que le genre Théropithéque de cetillustre zoologiste est établi sur la belleespèce originaire d’Abyssinie, dont la décou-verte est due à M. Rüppell , et que M. Les-son a récemment décrite sous le nom dePapion gélada.
L’Afrique et une partie assez limitée desterres asiatiques qui l’avoisinent sont lesseules portions de l’ancien continent habi-tées par les Cynocéphales. Comme le nordde celle région était parfaitement connu despeuples qui, avant l’ère chrétienne, ont tenudans leurs mains le sceptre de la civilisa-tion, on ne s’étonnera point que ce nom deCynocéphale ait été emprunté par les mo-dernes aux écrits des anciens, dans lesquelson le trouve employé. La grande difficultéconsiste toujours à déterminer d’une ma-nière convenable et plausible quels sontles animaux auxquels ce nom s’appliquait;car, indépendamment de la sobriété de dé-tails qui leur est particulière, tous ces écri-vains avaient déjà contracté la funeste ha-bitude qu’ont si fréquemment suivie leszoologistes leurs successeurs, de donner desnoms différents à des espèces semblables, etdes noms semblables à des espèces diffé-rentes.
C’est ainsi que le nom de Cynocéphale setrouve appliqué parCtésias, et plus tard parÉlien , à une espèce indienne qui parait êtrel’Ouanderou ; tandis que le Cynocéphaled’Aristote se rapporte davantage, commel’ont avancé Cuffon et M. de Blainville, auMagot devenu adulte, le jeune ayant été dé-crit par le naturaliste grec, et avec des ca-
ractères qui le rendent très reconnaissable •sous le nom de Pilhecos. Dans sa disserta'tion sur les Singes des anciens, Ant.-Aug-'Henr. Lichtenstein prétend que c’est égale'ment le Magot dont il a fait l’anatomie q" eGalien a désigné sous le nom de Cynocé-phale. Tout au contraire, ce serait, suivantM. Ehrenberg , une véritable espèce de cegenre queStrabon aurait indiquée, comnieétant adorée des habitants de Babylone , pré*Memphis. Enfin, le Sphynx et le Cynocé-phale , dont Pline a parlé dans son Hisloi renaturelle , ne seraient, suivant le même zoo-logiste, qu’une seule et même espèce , l’Ha-madryas , qui se trouve encore aujourd’hu*si commun en Nubie et en Abyssinie.
Il est facile de concevoir qu’à l’aide de*descriptions si écourtées des anciens, faite*le plus communément hors de la vue de*êtres vivants, il est réellement impossibled’établir d’une manière irréfragable quel*sont ceux de ces animaux dont ils ont eUconnaissance: aussi, pour arriver au résulta*que nous venons de faire succinctement con-naître, et qui nous semble, en partie dumoins, avoir entraîné l’opinion de M.Blainville, M. Ehrenberg, ne trouvant po> n *dans les auteurs pour le Sphynx et i'Han> a 'dryas des notions aussi étendues que celle*qu’il avait trouvées dans Élien, et qui l u 'ont si bien servi pour démontrer dans
Kepos de cet écrivain le Cercopithecus PP rrhonotos , qu’il a lui-méme décrit et distin-gué pour la première fois , M. Ehrenberg *pris plus spécialement pour base des op'nions qu’il a émises sur ce sujet, les ind 1 'cations que donnent les anciens sur les P®?*habités par les Singes qu’ils ont connu*•comme au reste l’avait déjà fait Lichtens-tein , ainsi que M. Ehrenberg le reconnlui-même.
Dés lors, remontant aux citations de •*Bible, d’Agatharchides, de Pline , il faito*’'server que toutes les espèces dont il est fa'mention et dans le livre des Hébreux etdan*
les œuvres des deux écrivains que nous
nons de citer, habitaient, à l’époque don*'*parlent, les bords de la mer Rouge et le n» r
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