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Tome quatrième.
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' !' ' a des Septante à Alexandrie le ren-‘ re nt par le mot grec Pithecos, qui est biens r emcnt le Magot, que les latitudes visitéesJ’fr les navigateurs de la Palestine paraissent. av °ir jamais possédé. Cette cause d’erreur? la,l '> d’une part, mise de côté, M. Ehren-* r 8 fait observer, d’autre part, qu’Aga-archides, dans son livre sur la mer Rouge ,^ a jt venir les Sphym et les CynocéphalesCthiopie, et que Pline , en divers endroits de* IJ " histoire naturelle , indique la même pa-rie am mêmes individus, signalant ici quevoyageurs de Néron avaient aperçu les'inocéphales et les Sphynx aux îles d’Arti-Khla et de Tergède , annonçant ailleurs queCes derniers sont transportés sur les bords delà'muge de la villed'Adulite.dans l’empireCs troglodytes, en Éthiopie . Ajoutons ques,lr 'es cartes de l’Afrique , telle que la con-fisaient les anciens, une partie de l’Éthio-wf ° cc upe les régions situées au sud deet correspondant aux pays con-

nus

de

Présentement sous le nom de Sennaar ,''arfour, etc. Or, ces derniers pays pos-'’dent au nom t, re d es animaux de leuraun e le Cynocéphale hamadryas, très ré-( j an du sur les bords de la mer Rouge . C’est| " nc cette espèce, et cette espèce unique-Cn '. dont ces auteurs ont désigné l’adulte

s °»s le

nom de Cynocéphale , dit M. F.hrcn-

^ r 8, tandis qu’ils ont réservé pour les jeunesPour ie s femelles le nom de Sphynx.b xPelque simplicité qu’ait mise M. Ehren-^8 dans la solution du problème relatifj, a détermination du Cynocéphale et duS j Thx des anciens en le réduisant à uneno'*' 1 * fi uest 'o n de géographie zoologique,les * ne P° uvons P as nous dissimuler queré . resulta ts auxquels il est parvenu sont enI ll ^ susceptibles de controverse , attendu^^"‘ère trop absolue dont il les a énon-■ tiesmoulins, se fondant sur la patrieSic'i* >Uée au Cynocéphale par Diodore de6ab 6 ’■ D a P°* nt a dire que c’était lef e ° u,n dont parlait cet écrivain. M. le pro-de tilainville, tout en convenant avec/, ' hrenb erg que le Tartarin (Cynocephatus6l . r Va*) était connu des anciens, Rl. deThe | V ' lle n ° US sem ' ),e avoir admis, en outre,le 1 * ^ a ' )ou * n [P- Cynocephatus Blainv. )8ha| eUr ^ la '* P°' nt inconnu. M. Rüppell si-don *’ * n ClTet ’ cn ^yssinie et au Sennaar,seulement la présence du Babouin ,

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mais encore celle du Cynocéphale Anubis (I)de M. Frédéric Cuvier ; et, dans un Cataloguedes animaux de Nubie , publié en 1842 parun zoologiste danois , M. le docteur Sunde-val, travail dont nous devons la connais-sance à l'amitié dont nous honore notre sa-vant maître au Muséum de Paris, M. le pro-fesseur Geoffroy-Saint - llilairc fils, noustrouvons le Cynocéphale Anubis au nombredes espèces rapporlées de ces latitudes parle voyageur danois Hédenborg. Par suite del’existence de ccs deux nouveaux types dansl’F.thiopie des anciens , on voit que la ques-tion devient plus compliquée ; et l’on auraitpeut-être de la peine à s’expliquer commentM. Ehrenberg n’a tenu nul compte de cesdeux nouvelles inconnues du problème , sinous ne disions que le Cynocéphale Anubiset le Cynocéphale Babouin ne sont que dejeunes Hamadryas, suivant ce zoologiste,dont les opinions sur ce sujet ne nous sem-blent pointadmissibles.au moins d’une ma-nière définitive.

Cette esquisse historique, relativement àun des sujets les plus intéressants et lesplus difficiles de la zoologie (2), nous amèneà donner quelques détails, non plus sur leCynocéphale des Grecs et des Romains, maisbien sur celui des É.gyptiens. Sur les monu-mentsélevés par ce dernier peuple, sont sculp-tées une foule de figures représentant cetanimal. I.es antiquités d’Égypte qu’ont fait

(1) Nous no devons pas omettre que M. Ogilby considèreYAnubis abyssinien de M. Uuppell comme une espère parti-culière à laquelle il impose le nom de Cynocephatus Thotk.,parce qu’il cioit que c’est elle que le* anciens Égyptiens ontvénérée {Ann of nat. hist , n° de décembre t 843). Le mêmezoologiste décrit dans le même numéro du même journal unCynocéphale provenant de l’expédition du Niger , truque! ildonne le nom de Cynocephatus Ckorat. On sait que ce nomde Clioras a déjà été donné au Mandrill, et c’est ce qui nouafait déplorer que M Ogilby l’ait appliqué à une espère qui enparait différente, car il n’y a rien qui, en zoologie, aug-mente la confusion comme l’appl ication de noms semblablesà des individus différents. Malheureusement notre articleétait livré à l’impression lorsqu’est arrivé en France le jour-nal dans lequel se trouve exposée la communication deM Ogilby à la société zoologique de Londres , ce qui fait quenous ne pouvons qu’indiquer les résolut* des détenninn-tionsde ce zoologiste.

( 2 ) Nous renvoyons pour plus de détails: i° à la disser-tation de Ant -Aug.-Henr Lichtenstein, Cunimcntatio philo»logiez de timiarum quotquot veteribus innoluerunt for»mis, rtc-, ILimb.. 1791; 2« à la seconde décade des Symbol*-phytieer etc , de M. Ehrenberg, et à la dissertation sur leCynocéphale que ce savant a insérée dans le XX e vol «liaMémoires de P Académie des sciences de Berlin à la 4 li .viatson de l ’Ostéognipki* de M. le professeur de BUmville*